8/10

Bravely Second : End Layer - Square Enix passe la seconde ?

Une suite de qualité mais qui ne surprendra personne. Cela dit, tant que la qualité est là, on ne va pas trop s'en plaindre !

Nicolas vous avait largement vanté les mérites de Bravely Default. Il avait raison et Bravely Second : End Layer, la suite, mérite les mêmes éloges. Fin du test ? Je pourrais mais ce n'est pas sérieux. De plus, je manquerai de vous raconter les trucs sympas (et moins sympas) de cet épisode.
Jusque là, ça va !

 

Après votre victoire sur le mal dans le précédent épisode (si vous avez loupé l'histoire, une cinématique vous fera un résumé complet au début du jeu), vos héros sont partis aux quatre vents. Tous sauf Tiz qui a sombré dans le coma. Agnès, la belle de son coeur, est devenue une dirigeante aimée de tous sauf du Kaiser et de son empire. Ils débarquent dans la salle du trône et kidnappent Agnès non sans avoir tué toute sa garde. Sauf, Yew, un vaillant aventurier qui part donc en quête de justice, de bien et tout le tralala. Le scénar' reste ensuite un peu cul cul et gentil à souhait mais on aura quelques surprises au début vu que notre héros se fait maltraité par tout le monde. Heureusement, les vieux de la vieille viennent l'aider en la personne d'Edea et de Tiz. Avec eux, Magniola, la belle fille venue de la lune (rien que ça). Je vous laisse découvrir la suite qui, comme son aîné, fait la part belle aux dialogues et aux histoires en tout genre.
It's you ! Yew ! 

 

Côté technique, c'est toujours un plaisir pour les yeux et les oreilles. Les combats ont également peu évolué et la fonction "second" est anecdotique. Elle permet de ralentir le temps moyennant une ressource du jeu que vous pouvez engranger en laissant la console en veille. Mais rien de bien spectaculaire en soi. Cependant, les classes que vous pouvez obtenir et developper ont été bien agrandit notamment avec le pâtissier ou le félinomancien. Presque une trentaine de classe sont possibles et cela permet toutes les folies grâce aux mélanges que l'on peut faire. Vous voulez soigner comme un évêque mais lancer les sorts d'un sorcier ? C'est possible !


Mangez des pommes ...

 

Question durée de vie, difficile de se plaindre quant on voit que le prologue peut prendre plus de trois heures. Mais comme tout bon jeu de rôle japonais, il va falloir tuer du monstre en série pour être au top. S'il est possible de rusher jusqu'au boss de chaque zone, vous allez vite comprendre que c'est une mauvaise idée car cela vous coûtera cher en ressources (potions et autres) ou cela sera synonyme de "game over". Pour survivre, il faudra donc monter ses niveaux de personnages ET ses niveaux de classes pour avoir de véritables chances de victoires et ne pas souffrir au moindre squelette.

Bravely Second n'est donc pas original en soi mais il est le digne successeur du précédent opus. On aurait aimé plus de dynanisme et de prise de risque mais on a un bon jeu (et c'est déjà beaucoup).
Magnolia est un peu lunatique, il paraît

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