Assassin's Creed Brotherhood - When in Rome...

Troisième et dernier opus de la saga des assassins à travers les âges, Assassin's Creed Brotherhood semble se hisser au niveau des attentes qu'il suscite, impression confirmée après cette preview hands-on. Et encore, on n'a pas essayé le multi !

A une petite semaine de la sortie du dernier volet de la trilogie Assassin's Creed, nous avons pu nous essayer pendant quelques heures et en avant-première au maniement d'Ezio lors de quelques missions du mode solo, sur une version que l'on nous a présenté comme étant encore loin de rendre justice au résultat final. Si c'est vrai alors aucune inquiétude à avoir, le moteur graphique d'Assassin's Creed 2 fait toujours merveille et il n'y avait pas de bugs graphiques notables.


On retrouvait donc Ezio Auditore, maintenant assassin confirmé, au début d'une aventure qui se place dans la continuité directe de l'intrigue du précédent épisode et qui démarre sur les chapeaux de roues. Sans trop rentrer dans le détail (le jeu sort la semaine prochaine alors ça ne sert à rien de spoiler), on dira juste que ça part tambour battant et dans le passé d'Ezio et dans le présent de son descendant Desmond, et que le cadre principal du jeu sera cette fois la ville de Rome. Ce changement de lieu, outre servir une trame complexe qui sert de pierre angulaire à la série, permet aux développeurs de mettre en place un intéressant système basé sur la coopération.
Car si l'on sait déjà que dans Brotherhood il sera, entre autres, question de devenir la tête pensante d'une petite confrérie de tueurs agissant dans l'ombre (et d'où le titre), une gestion plus poussée avec l'environnement sera également de mise. En effet, le choix de Rome se place dans la continuité de la volonté d'Ubisoft d'offrir au joueur une immersion dans des moments clés de l'histoire, et au début du XVI siècle la ville accuse un retard sur des citées prospères comme Florence ou Venise, et donc loin de son futur statut de capitale de l'Italie. A l'arrivée d'Ezio en 1500, les principales richesses de la ville sont concentrées entre les mains d'un Vatican qui se refuse à les faire partager à la population romaine. Dans le jeu cela se traduit par une opportunité pour Ezio : au travers de la mise en place d'un système monétaire et de gestion, le joueur pourra moderniser la ville et gagner la sympathie de ses habitants tout en affaiblissant les templiers. Rome évoluera donc et bénéficiera peu à peu des progrès de la Renaissance. Une belle et bonne idée, totalement au diapason de ce que l'univers quasi open world du jeu peut offrir.
Espérons donc qu'elle soit bien exploitée, ce qui est tout le mal que l'on peut souhaiter aux équipes d'Ubisoft Montréal (plus les autres studios impliqués; on n'en parle jamais assez, mais des jeux de cette ampleur c'est quand même 500 personnes sur le coup).


Ambiance toujours aussi prenante, décors réalistes au possible et modélisés d'après le résultat de longues recherches historiques, du changement intelligent dans la continuité, des galipettes par dessus les toits... La partie aventure s'annonce donc soignée (en tout cas nous on ne voulais pas lâcher le pad) et pour ce qui est de l'autre Big Feature (en anglais dans le texte) du soft, le multi, qui s'annonce vicieux, on vous en reparle dès qu'on aura tâté la bête, c'est-à-dire très bientôt.

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