A DECOUVRIR
5/10

Project IGI - Test

Vous incarnez David Jones, soldat surentraîné d'un pays qui aime bien intervenir dans d'autres pays. Des méchants ont volés une ogive nucléaire (les salauds !) et vous êtes chargé...oui vous tout seul, d'aller récupérer le gros pétard. Enfin tout seul...vous êtes épaulé par la belle et intelligente Anya (3 années d'étude en électronique et physique nucléaire, véridique !), qui tape sur son ordinateur pendant que vous tranchez les gorges ennemies.
Ce jeu de shoot à la première personne est sorti courant 2000 et sincèrement, on se demande ce que les mecs foutaient à l'époque. Bon dans le fond, y a rien à dire, vous êtes équipé des armes habituelles : Glock 17, AK-47, Uzi, M-16 (avec un paquet de roquettes dans le râtelier), Jackhammer, sans oublier le bon vieux couteau de Marines. Les niveaux sont vastes. Les missions mélangent infiltration, nettoyage, escorte, dépôts ou ramassage d'objets-clefs ; point positif, on peut faire toutes les missions à la bourrin, sans se poser de question, c'est cool. Le jeu a une durée de vie correcte. L'ambiance aurait pu être bonne : les niveaux étant vastes, on repère pas toujours les ennemis ce qui fait qu'on s'y croirait décidément à la guerre. Le recul des armes est assez bien rendu (putain d'uzi, je te jure !) et les balles traversent les murs pas vraiment épais d'autant que le jeu garde en mémoire les impacts ce qui est du plus bel effet.
Passons maintenant aux points négatifs, et là, y a du boulot. Premièrement, on est toujours seul pour effectuer les missions (vos supérieurs ont sûrement envie de vous voir crever), ce qui fait que vous vous dessoudez une trentaine de russkofs par niveau. Pas mal ! Comme je l'ai déjà signalé, les niveaux sont vastes et tient ? C'est bizarre, je savais pas qu'y avait pas un seul arbre en Sibérie. Que dire ensuite des soldats qui sortent à intervalle irrégulier de baraques complètement vides 3 secondes auparavant, du souffle des grenades traversant le béton le plus épais, des mitrailleuses de chars qui vous dégomment genre sniper. Autre point intéressant, on remarque qu'en Russie, 75% des bâtiments existent en modèle unique et bon sang mais quel intérêt de mettre des lampadaires dans un village de 20 habitants ?
Vous l'aurez compris, on se tourne vite les pouces à Project I.G.I, du coup on s'invente des jeux pour passer le temps : faire des joutes à l'uzi avec l'adversaire de son choix, être suffisamment proche d'un gars et tourner autour de lui pour que son I-A soit pas capable de vous tirez dessus, balancez une giclée de roquettes dans les airs et courir dans tous les sens pour voir si vous allez vous en manger une, combattre un char au couteau etc....
Une chose est sûre, Project I.G.I ne vous laissera pas un souvenir impérissable.

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