8.5/10

BioShock - Test

Peut-on encore prétendre que le genre FPS est sur le déclin, même sur PC, après des titres comme celui que nous tenons entre les mains ? Grands dieux, non, il y aura toujours quelque chose de nouveau à faire, que ce soit niveau gameplay, ambiance, ou technique (cette dernière catégorie étant de loin la plus usitée ces derniers temps). Bioshock a beau demander son petit niveau de ressources matérielles, le jeu en vaut la chandelle et se comporte en fer de lance d'une nouvelle ère technologique. Le FPS ultime ? Lisez, je vous prie.

Rapture, ton univers imbuvable.
Rapture, ton univers imbuvable.
Andrew Ryan a choisi Rapture, une cité sous-marine réunissant la crème des crèmes des têtes bien pensantes, construisant du même coup le bastion de la liberté parfaite à la barbe du monde et le refuge de ceux ne jurant que par la beauté et l'élévation de soi. Puis quelque chose a foiré, vous ne tarderez pas à le découvrir par vous-même une fois que, à peine remis de votre crash aérien, vous pénétrerez dans l'immense cité imaginée par Ryan. Les rares survivants ne sont plus que des fous furieux violents et sans morale à la recherche de l'ADAM, énergie abstraite à l'origine de mutations génétiques plus ou moins bénéfiques. Cadavres et ruines sont maintenant devenus légion à Rapture, tandis que les hauts-parleurs continuent à cracher leur flot ininterrompu de pubs dégeulasses et de slogans de propagandes.
C'est donc démuni de votre couteau mais en pleine possession du reste que vous posez pied à Rapture, immédiatement pris en charge vocalement, via un émetteur radio, par Atlas. Votre mission : avant tout survivre, puis éventuellement partir. Car même si l'idée de profiter un peu du paysage et de la technologie des lieux n'est pas une pensée déplaisante, côtoyer la faune locale ne serait franchement pas une partie de bridge. « Chrosômes », ça s'appelle. Ca ressemble à un humain, avec une case et tout ce qu'il y avait autour en moins, une vraie plaie sanguinaire qu'il vous faudra tabasser à coups de clé à molette. Oui, vous l'aurez vite compris si vous avez honteusement sauté mon introduction, Bioshock est un FPS. Autrement dit, dans les dernières minutes de jeu, notre pauv' petit avatar croulera sous le poids des innombrables armes et munitions qu'il aura collecté au long de son périple. Toutes les récurrences sont de la partie, comme le simple pistolet de poing, ou le fusil à pompe, jusqu'à l'arbalète et le lance-grenades. Chaque arme supporte différents types de munitions, qu'il faudra utiliser à bon escient contre l'adversaire qui convient. Rien de bien renversant jusque là, je vous l'accorde, mais Bioshock dispose d'une petite particularité à l'origine d'une sérieuse spécificité.


"T'es pas au courant de la dernière ?
GWA HA HA HA !"
Cette spécificité sera appelée Plasmide, et sera ajoutée à votre code génétique au moyen de la première seringue qui passera (notons d'ailleurs avec quelle désinvolture votre personnage se munira de sa seringue et se l'enfoncera joyeusement dans le bras, sans aucune retenue ni précaution - non mais si ça s'infecte vous imaginez le désastre ? - et puis qui nous dit qu'il va bien viser la veine ? - bref, passons.). Vous voici maintenant capable de produire et lancer des éclairs tel un chevalier Sith ! Utilité immédiate : « choquer » un chrôsome avec vos éclairs pour ensuite lui dévisser la tête avec votre clé à molette. Oui, c'est lâche, mais c'est efficace, c'est indéniable. Au fur et à mesure du jeu, votre progression vous permettra de récupérer d'autres pouvoirs, tantôt utiles, tantôt inutiles, vous octroyant une deuxième série « d'armes » tout aussi dévastatrices, mais malheureusement épuisable elle aussi. Votre « mana », ou votre « magie », se rechargera au moyen de seringues d'EVE, que vous devrez vous enfoncer dans le bras sans discuter. L'allergie aux piqûres sera un handicap pour jouer à Bioshock.
Cette coexistence armes / pouvoirs prouve sa bonne foi tout au long du jeu. Fini le temps où pour passer, il fallait atomiser. Bioshock accepte tout aussi bien la finesse et la stratégie, grâce à de multiples petits aspects que vous serez amenés à maîtriser petit à petit et qui résulteront de votre utilisation, ou non, de vos capacités et de votre armement. Pourquoi ne pas attraper au vol avec votre télékinésie les
"Et alors, on a le feu aux fesses ?
GWA HA HA HA !"
bâtons de dynamite lancés à votre encontre avant de les retourner à l'envoyeur, au lieu de vider un chargeur sur l'ennemi ? Pourquoi ne pas pirater les tourelles de tir et les rediriger vers vos agresseurs, au lieu de les exploser au fusil à pompe ? Les stratagèmes sont nombreux et il est impressionnant de constater que chaque joueur aura sa façon de voir les choses et de traiter tel ou tel problème.  
Si les tourelles mécaniques et les sentinelles volantes sont vos ennemies, un rien suffit pour qu'elles deviennent vos amies. Le petit rien en question ramène au piratage pur et simple, ouvrant sur un mini-jeu assez bien pensé. Le but sera alors de relier un point A et un point B en créant un tuyau avec des morceaux (ligne droite, coude à droite, coude à gauche) que vous trouverez derrière des cases, pendant que le flux d'énergie s'écoule inexorablement (évidemment, si celui-ci n'atteint pas le bon endroit ou rattrape le bout de votre construction, c'est le court-circuit et le pétage à la figure). Amusant dans une certaine mesure, le piratage devient franchement rébarbatif sur la longueur, et désamorce certains passages dramatiques (comme une gunfight explosive).

Parlons maintenant de l'ADAM, cette forme d'énergie au centre des principaux problèmes de Rapture. De manière abstraite, aux yeux de la population de la cité, l'ADAM permet de s'améliorer physiquement et psychiquement. Concrètement, pour vous, il permettra de débloquer des « slots » supplémentaires pouvant accueillir des Plasmides ou des capacités spéciales, affectant tout aussi bien votre discrétion ou votre capacité à vous soigner. Tout cela est bien beau, le seul hic est que l'ADAM est assez difficile à obtenir. En fait, une seule source vous permettra de vous approvisionner en ADAM : les « petites sœurs ». D'adorables petites gamines se promenant avec une seringue, encore, et récupérant l'ADAM sur les cadavres. Le seul moyen pour vous de faire le plein sera d'attraper une de ces petites vermines pour :
a) la dessouder -> plein d'ADAM
b) l'épargner -> de l'ADAM, mais significativement moins.
C'est moche, il vous faudra choisir entre la bonté et la malveillance, et vos choix influeront directement sur le dénouement de l'histoire. Mais que peut bien faire une petite fille contre votre arsenal, me demanderez-vous. Manque de pot, ces diablesses disposent d'un garde du corps, d'un chien de garde, d'un « Protecteur » : Un gros truc en armure armé d'une énorme perceuse ou d'un fusil, très solide et très obstiné. Le protecteur est une sorte de mini-boss difficile à gérer, qu'il vous faudra pourtant occire pour approcher la petite sœur qu'il protège. Et ça ne sera pas facile, croyez-moi.
La parfaite inadéquation entre arme et ennemi. Aujourd'hui : clé à molette contre Protecteur.
La parfaite inadéquation entre arme et ennemi.
Aujourd'hui : clé à molette contre Protecteur.
Parler des protecteurs me permet d'enchaîner : mourir est fréquent dans Bioshock, qui plus est si vous vous attaquez directement au mode le plus difficile. Seulement, même si traditionnel sauvegarde rapide / chargement rapide est présent, il ne sera pas nécessaire de revenir à la sauvegarde précédente, bien au contraire. Un peu partout dans Rapture sont disséminées des « Vita-Chambres », des capsules de résurrection où vous renaîtrez comme par miracle avec votre vie et un peu d'EVE. Gros avantage : si votre stock de munitions ne reviendra pas à l'état précédent, la santé de vos adversaire non plus. L'expression « avoir à l'usure » prend ici tout son sens, mais du coup, la difficulté se retrouve amoindrie. La résultante d'un développement sur consoles, où les joueurs sont réputés pour être moins têtes de mules que les joueurs PC ? Peut-être, peut-être pas.

Je hais les dentistes.
Je hais les dentistes.
L'ambiance est très certainement le point fort de Bioshock, même si celle-ci ne se montre pas aussi intense que dans un jeu comme FEAR. Son avantage par rapport au soft de Monolith se situe dans un level design excellemment bien rendu et quelques petites idées glauques et inquiétantes. L'ombre d'une chrôsome, penchée sur un berceau, aperçue au détour d'un virage a de quoi faire froid dans le dos, et il est angoissant de constater que le sens primaire prend le dessus : tirer avant de voir. Admirable, le travail des développeurs est un constant émerveillement, et ce depuis les premières minutes de jeu. En quelques instants, vous voilà plongés en pleine mer, entouré de flammes, la vue brouillée par l'eau et les vagues, tandis que votre avion coule inexorablement vers le fond des océans et qu'une haute bâtisse semble être votre seul salut. Cette introduction inaugure ce que sera Bioshock : une référence technique imparable et la preuve d'un véritable sens artistique, même si en termes de beauté pure, Crysis lui est supérieur. Le sens du détail est tellement poussé qu'il est tout à fait possible d'imaginer, avec le recul, ce qu'aurait été Rapture avant les « évènements ». 
La VF est d'une redoutable efficacité, plonge Rapture dans une symphonie de cris de détresse et de hurlements, de colère et de folie. Dommage néanmoins qu'il ne soit pas possible d'opter pour la VO, surtout quand l'on s'aperçoit que le jeu accuse un décalage évident entre les images et les voix, supprimant du même coup certains effets de style et l'ajustement des sous-titres.

Loin d'être seulement une vitrine technologique, Bioshock fait partie de ces expériences qui nous marquent au plus profond de notre âme de joueur, et qui se positionne comme une référence aussi bien ludique que technique. L'exploit est d'autant plus impressionnant que l'histoire de Bioshock s'accorde parfaitement au genre et se permet même de rebondir à plusieurs reprises.  
Très peu de défauts, donc, si on exclue une difficulté un peu molle (les résurrections en sont le principal souci), un boss de fin ridiculement aisé à exterminer, et quelques problèmes de synchronisation image / voix. Sinon, le jeu est à 20 euros, procurez-vous-le, je vous prie.

A propos de l'auteur

37 commentaires

  • Anonyme

    21/08/2007 à 22h02

    Répondre

    Excelente demo !


    Mon PC peut tout supporté au max sans broncher...ça c'est genial !


     Le systeme de jeu a l'air trés bien géré (des pouvoirs, du piratage, du combat bien violent)


    L'ambiance est ... WAHOU !


     La localisation est une des meilleures que j'ai pu voir (traduction des objets quand le curseur les pointes, voix FR bien joué...)


    Ce Jeu s'annonce comme un trés bon jeu comme on en attend depuis pas mal de temps !

  • Anonyme

    11/09/2007 à 13h44

    Répondre

    Ce jeu est une petite merveille , bien que je déteste les FPS , je me suis mis dedans et je n'arrive pas à décrocher!

  • Umbriel

    24/09/2007 à 10h39

    Répondre

    Superbe critique à la hauteur de ce jeu. Clair que c'est une merveille ce jeu, immersif, plein de petits détails...


    On peut foncer aux objectifs ou prendre son temps pour explorer et découvrir tout un tas de petits recoin et glaner des infos pour comprendre ce qu'il s'est passé.


    Le coup des chambres de Regen est un gros clin d'oeil à Système shock. Où la priorité lorsque vous arriviez sur un pont du vaisseau était d'aller activer la chambre de régénération.


    J'ajouterais juste un petit point noir. Si vous souhaitez vraiment en prendre plein les mirettes et donc profitez pleinement des effets visuels du jeu, vous avez intérêt à avoir une configuration de tueur ^^


     

  • Fen-X

    24/09/2007 à 11h51

    Répondre

    Ce n'est pas un point noir à mon goût. Tant qu'on peut le faire tourner -au prix de quelques sacrifices- sur des machines modestes, je trouve ça bien de pouvoir monter les détails pour les machines les plus puissantes.

  • gyzmo

    24/09/2007 à 16h19

    Répondre

    Ouais, un jeu que si t'as pas internet, ben, tu peux pas y jouer.
    Super...

  • Fen-X

    24/09/2007 à 16h28

    Répondre

    Ce n'est pas le premier, et ce n'est pas le dernier.


    C'est toujours chiant, mais d'un autre côté, c'est compréhensible.

  • hiddenplace

    24/09/2007 à 19h47

    Répondre

    Ben non, je ne vois pas pourquoi on devrait avoir internet pour
    jouer à un jeu qu'on a payé (dans l'immédiat, ça voudrait dire, même si
    c'est pas pour ça spécifiquement qu'on prend internet, qu'il faut payer
    le jeu+la connexion. Donc évidemment, ce n'est pas accessible à tous,
    et moi je trouve ça limite, quand même.)


    Et en plus j'ai entendu
    dire qu'on avait le droit d'installer le jeu que 5 fois en tout. Eh
    bien franchement, non, malgré leur crainte, cette mesure n'est pas à ce
    point justifiée. On devrait pouvoir installer son jeu autant de fois
    qu'on le veut, toujours dans l'optique où on l'a acheté... 

  • Fen-X

    24/09/2007 à 20h37

    Répondre

    La connexion fait partie de la configuration requise. T'as pas la configuration requise, tu n'y joues pas, c'est simple. BioShock a bien d'autres points sur cette configuration qui le rend difficilement accessible.


    Faudrait peut-être arrêter d'être outrés devant de telles mesures, ils ont aussi toutes les raisons de l'être en regardant les trackers bittorrent et autres. Un retour de bâton en somme.

  • hiddenplace

    24/09/2007 à 20h55

    Répondre

    Avoir des raisons de vouloir protéger son bébé ne veut pas dire
    prendre des mesures ultra excessives. Le piratage existera toujours, ça
    c'est un fait, mais là, on en arrive à pénaliser même de potentiels
    acheteurs (sans internet, donc), et là c'est n'importe quoi. C'est
    comme si on me demandait d'avoir une salle de concert chez soi pour
    écouter un CD (euh je dis un peu n'importe quoi, mais c'est le seul
    truc qui m'est venu^^)


    Moi je m'en fiche, aussi beau soit-il,
    je n'achèterai pas ce jeu, et pourtant j'ai internet... mais j'en
    connais qui auraient pu (et voulu) le faire, et qui ne le peuvent pas à
    cause de ça.

  • hiddenplace

    24/09/2007 à 21h26

    Répondre

    L'histoire des 5 installations limitées n'est pas une rumeur,
    d'après mes sources (qui se reconnaîtront, et se manifesteront
    peut-être^^) c'était une news sur le site officiel, je crois. Bon faut
    vérifier quand même (sur le jeu, peut-être?), hein...


    Quant au
    patch, c'est différent il me semble, on peut toujours télécharger chez
    quelqu'un ce fameux patch, et l'installer sur son ordi ensuite pour son
    jeu. Alors que là, il faut avoir internet sur la machine où est
    installée le jeu. (c'est ça? je me trompe pas, hein?) 

  • Dat'

    24/09/2007 à 21h46

    Répondre

     


    Excellent jeu, excellent Test.


    Bon ok, moi c'est sur la bobox 360, mais ça revient au même, ce jeu est un voyage rare dans les lymbes d'une utopie qui tombe en ruine, d'une force et d'une profondeur assez hallucinante.


    Les respawns, je trouve ça un peu dommage, mais au final, si on abuse, on se retrouve sans munition donc quoi qu'il se passe, le jeu incite à la prudence, et donc à la pression, et donc à l'implication totale du joueur, renforcé par les "choix" à prendre...


    Bref le jeu à avoir sur sa console ou son Pc cette année (avec le futur "skate" evidemment...)


    Masterpiece ouaip, et méchamment sur ce coup là... ^^


     

  • hiddenplace

    24/09/2007 à 21h54

    Répondre

    Ah et au fait zdenek (désolée, je te coupe, Dat', dans ta tentative de
    recentrage^^) moi à l'époque je n'avais pas internet, et j'ai activé
    windows par téléphone, il me sembe!

  • gyzmo

    25/09/2007 à 08h42

    Répondre

    L'activation par internet pour ce Bioshock est une bidonnerie, c'est simple.
    Pas la peine de chercher des excuses à la one again les gars oO
    (et ouais, je râle de ne pas pouvoir y jouer bouhou !)

  • Umbriel

    25/09/2007 à 10h02

    Répondre

    Bah ne serais ce que de jouer à la démo sans Internet, ça relève de l'ordre du pas possible : 1.8 Go la démo !!! (et elle ne contient que le premier niveau !!).


    Et le moindre patch pour un jeu maintenant fait dans les 100 Mo... Donc non seulement, il faut internet, mais un bon débit est conseillé. 


    L'histoire de l'activation ici ou là, des systèmes anti copie et tout, bah ça n'a jamais arrêté le piratage... Ralenti par moment, mais il y a toujours des hackers pour relever le défi.


     

  • Fen-X

    25/09/2007 à 10h26

    Répondre

    Mais on empêche ainsi tous les pirates "je suis pas doué me faut du tout cuit" d'agir. Et mine de rien, ils sont nombreux.


    Ils savent très bien qu'ils ne l'arrêteront pas totalement, mais leur objectif principal, c'est de s'y retrouver. 

  • Dat'

    25/09/2007 à 13h12

    Répondre

     


    N'empeche le jeu, il est bon ! ^^


     

  • Umbriel

    25/09/2007 à 15h40

    Répondre

    Ouaip, après, il y a une autre question. Sur ceux qui ne peuvent pas le pirater, combien vont vraiment l'acheter ? ^^


    (note : j'ai toujours pensé, et je continue de le faire, que les pertes "annoncées" par le piratage sont toujours exagérées. Que ce soit en musique, JV ou film).  


    Mais bon, comme le commentaire de Dat' nous le rappelle, on parle de Bioshock ici


    Donc Fen-X, je te propose un débat ailleur, à l'endroit qui te conviendra. 

  • Fen-X

    25/09/2007 à 16h05

    Répondre

    Un pote ayant bossé dans un studio de JV, il a pu me raconter que oui, le piratage est vraiment leur préoccupation.

  • Umbriel

    25/09/2007 à 16h05

    Répondre

    Je viens de lire un article assez intéressant sur le sujet :


    http://www.zdnet.fr/actualites/internet ... 1-1,00.htm


     


    Bon, on arrête là le HS  

  • Anonyme

    26/10/2007 à 09h14

    Répondre

    Bonjour, la difference entre telecharger un patch sur internet, ou activer un jeu comme bioshock sur internet, c tres simple, c que les patch moi je vai avec une cle usb dans un cyber...mais pour l activation du jeu, faut l activer du pc ou on jeu et je me voi mal emmener mon pc au cyber, a la place de ma cle usb. et pour l activation de windows, personne se plaint puisque le revendeur peu l activer lui meme, ou le client peut l activer en telephonnant a un serveur vocal, pour ceu qui ont pas internet. et oui, avoir internet n est pas une obligation de nos jours, dsl. et bioshock est un jeu offline ne necessitant une connexion que pour une activation qui a ete mal penser. fallait creer un serveur vocal qui aurai pu fournir automatiquement une cle d activation apres lui avoir donner la cle cd de la boite.


     

  • Fen-X

    26/10/2007 à 09h54

    Répondre

    La connexion internet fait partie de la configuration requise pour jouer. Si tu n'as pas la connexion requise, tu ne peux pas jouer. Simple, non ?


    On pourrait reprocher au jeu de demander une carte graphique puissante, après tout, ce n'est pas une obligation de nos jours non plus, comme tu dis. 

  • gyzmo

    26/10/2007 à 10h44

    Répondre

    Je vois pas le rapport, Fen-X oO

    Bioshock (la démo, du moins, puisque je l'ai testé) tourne également sur une config modeste et sans trop d'accrochages.
    Alors que sans internet, tu peux toujours courir pour le faire tourner...

    2K Games réfléchient d'ailleurs à abolir ce pb d'activation via le net. Paraît qu'un jour - peut-être - BioShock sera libéré de cette contrainte pour beaucoup de jouer.
    En espérant que pour la version premium à 15 euros, se seront décidés à faire un petit geste pour les malheureux que nous sommes...

  • gyzmo

    26/10/2007 à 12h03

    Répondre

    Y'en a même qui nécessiteront Vista + une config de barbare + le net pour fonctionner dans un futur proche
    Mais bon, l'obligation du net pour un offline, c'est pas à encourager je trouve, et c'est surtout pas cela qui enraillera le piratage, au contraire^^.

  • Fen-X

    26/10/2007 à 14h51

    Répondre

    N'empêche qu'ils font ce qu'ils veulent. On pourrait aussi dire qu'ils pourraient fournir une version ASCII du jeu pour le faire tourner par SSH sur un serveur. Hey, pourquoi pas ?  Après tout, doit y avoir autant de geeks jouant à nethack par ssh (oui j'en faisais partie) que de gamers privés d'internet aujourd'hui.


    Ils ont décidé de se priver d'un certain public, c'est leur choix, ils n'ont pris personne en traître.


    Accessoirement, 2k a filé un patch pour virer la restriction des activations, mais uniquement en ce qui concerne le nombre, il reste nécessaire d'activer le jeu. 

  • gyzmo

    26/10/2007 à 16h02

    Répondre

    N'empêche qu'ils font ce qu'ils veulent... mais pas trop. Ce n'est pas aussi simple, ils ont des comptes à rendre. La preuve, comme tu dis, ils reviennent petit à petit sur leur stratégie de protection (nombre d'installations du soft gonflé de 2 à 5, puis cet outil de virage des restrictions...). Ils ne font pas cela pour combler l'ennui mais parce qu'il y a eu un grondement significatif de la part d'un ensemble important de joueurs et qu'il faut bien faire un petit geste pour les cartes de crédits qui leur permettent de créer ce genre de jeu (et en prévision des séquelles qui vont débarquer). Et je parierai mon steak que sans l'activation via le net et tous leurs bidules de restriction, les ventes du soft auraient été plus conséquentes encore.


    Bon aller, je fais faire un sudoku pour la peine.

  • Fen-X

    26/10/2007 à 19h14

    Répondre

    Ou pas, c'est facile de spéculer, mais à la limite, on s'en fout. Ils l'ont vendu comme ils l'ont voulu, c'est leur bébé.

  • hiddenplace

    26/10/2007 à 21h14

    Répondre

    C'est sûr qu'ils font ce qu'ils veulent (c'est bizarre quand même de ne pas viser un maximum de vente, mais bon...par exemple comme l'a dit Tazykiller, en proposant un serveur téléphone comme windows) mais ce n'est pas pour cela qu'il faut l'accepter.


    En plus, je suis pas une joueuse de ce genre de jeu, mais celui-là me paraissait vraiment à part et particulièrement beau, et je trouve dommage qu'il soit aussi exigeant et qu'il ferme la porte à autant de joueurs potentiels.

  • Fen-X

    26/10/2007 à 22h34

    Répondre

    Ils n'obligent personne à acheter leur jeu, ce n'est pas comme s'ils avaient pris les joueurs en traître. ^^


    Si tant de joueurs trouvent leur façon de faire lamentable ou ne peuvent avoir la configuration requise, ils ne l'achètent pas, et 2k aura bien mal au cul. Mais le jeu s'est très bien vendu, comme quoi finalement, ils n'ont pas dû fermer leurs portes à tant de joueurs potentiels.


    C'est sans doute triste d'en arriver à blinder les jeux à ce point, mais c'est le retour de bâton auquel il fallait s'attendre. Tant pis. 

  • Anonyme

    11/11/2007 à 23h50

    Répondre

    perso, j'aime bien ce jeu, et je trouve dommage de devoir avoir internet pour y jouer...


    J'ai un PC qui ne possède pas de connection Internet, je fais comment pour mettre le jeu en place ?


    Je n'aime pas trop ce systeme de protection, c'est comme si demain quand on achète un film sur DVD on pourra le lire uniquement si on possede un abonnement satellite...

  • Fen-X

    12/11/2007 à 00h05

    Répondre

    J'ai un PC avec une ATI Rage 128, je fais comment pour mettre le jeu en place ?


    Ben je fais pas, j'ai pas la configuration requise, c'est pareil pour la connexion.


    Accessoirement, entre les protections Macrovision et le codage HDCP (pour le HD-DVD/BR), c'est pas comme si les protections n'existaient pas sur nos chers lecteurs vidéo. Mais ceci est un autre débat.

  • Anonyme

    07/01/2008 à 03h18

    Répondre

    mdr un petit conseil window te pas oblige de l'activé et un hackeur passera toujours au dessus de la protection qu'un developpeur mettra dans son jeux et je suis désolé mais ou est l'interet de mettre une activation limite a 5 reinstallation d'un jeux les jeux vont devenir des window hop depense 150 euros tu peut reinstalle 3 fois le jeux apres faut passe par la case appele le developpeur ??? enfin ta toujour ceux qui ont pas de probleme d'argent ou de temp et te diron mais sa te prend quoi d'appele le truck et de taxe l'appel . oki pour que les jeux soit protege mais avec des limite les cd cley sont une securite pas embetant pour les acheteur mais de la a limite l'installation du jeux a 5 fois c ridicule un virus est vite arrive reformate son pc aussi du coup et du coup quand tu iras achete ton jeux tu verifira avant quand tu aura ta connection internet avant d'achete un jeux c'est l'avenir mes enfants bientot les jeux seront accompagne d'un abonnement a internet ^^

  • EvilPNMI

    07/01/2008 à 04h22

    Répondre

    C'est un complot du conglomérat des chinois du FBI pour imposer Internet pour tous.


    Plus sérieusement, Bioshock est loin d'être le premier à exiger une connexion internet pour l'activer, cela a déjà été dit. On rentre dans un débat stérile "c'est nul" "c'est très bien" qui ne mènera à rien, à part à un autre débat stérile sur le piratage, qui pointe ici le bout de son nez en gros sabots. Il manque Steam, les nazis et Jésus-Christ et je pense qu'on tape dans le Godwin là.  

  • Anonyme

    29/03/2008 à 15h23

    Répondre

    J'en connais qui jouent à bioshock sans avoir internet sur leur PC....


    Ne pouvant pas profiter du jeu en le payant (pas internet) ils ont été contraint de se procurer une version pirate qui fonctionne très bien sans activation.


    Perso, j'ai internet et je n'achete pas ce jeu, je l'acheterai peut etre si il n'y a pas d'activation via internet.


    Pour STEAM j'en ai quelques uns à la maison, je n'y joue plus et n'en acheterai plus qui fonctionnent de la sorte (trop gavant leur truc)  de plus je me demande comment on revend son jeu en occaz avec ce genre de système d'enregistrement ???

  • Fen-X

    29/03/2008 à 19h58

    Répondre

    On revend pas, c'est dans les CGU.

  • Canette Ultra

    18/06/2008 à 09h23

    Répondre

     


    Je ne suis pas FPS mais ce jeu m'a comme qui dirait pris par les sentiments

  • pastis-mirabelle

    19/06/2008 à 12h54

    Répondre

    L'activation par Internet, comme le diraient les savants fous du jeu, "c'est hideux !" C'est quand même malheureux dans le domaine des jeux vidéo et de l'informatique en général, de se rendre compte que plus on paie, plus on se complique la vie. Faut activer Bioshock par internet et y a des restrictions sur le nombre d'installations, tout pour emmerder l'acheteur alors que quelques heures de téléchargement suffisent pour acquérir une version craquée vierge de toute restriction et gravable sur un disque que l'on pourra fournir (revendre ?) à un joueur déppourvu de connexion Internet. Même problème pour les antivirus et tous les logiciels compliqués et hors de prix pour lesquels existent des alternatives gratuites ou illégales...

  • Anonyme

    13/09/2009 à 05h24

    Répondre

    Ha ha

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