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BlazBlue : Continuum Shift Extend - Test Vita

Alors que l'on testait il y a peu, le très mitigé Reality Fighters (voir le test ici), la Vita possède déjà un deuxième jeu de combat, j'ai nommé BlazBlue : Continuum Shift Extend. Tout en 2D, et déjà bien connu des gamers, BlazBlue ne va lui, pas jouer dans l'originalité. Est-ce pour autant un mal ?

Arcade Edition


La classe !!!
Comme Street Fighter l'a fait pour SF IV Arcade Edition, BlazBlue : Continuum Shift Extend n'est qu'une version un peu améliorée de Continuum Shift. La différence va se situer dans les modes de jeux, les personnages jouables ou encore les différents nerfs et rééquilibrages.

On commence alors le jeu par une excellente cinématique sur fond de pop japonaise. Un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles, et on est déjà à fond les ballons avant même de commencer à se fighter. Première chose qui nous choque ensuite, le nombre de modes de jeux disponibles. Ce sont ainsi seize menus qui s'offrent à vous au démarrage de la console (incluant Exit ou Option mais tout de même !). Le petit nouveau étant le mode Unlimited Mars dans lequel vous devrez affronter l'IA dopée (tel un coureur cycliste) prête à tous les sacrifices pour vous botter les fesses (Otakus only). On retrouve également les modes Tutoriel, Arcade, Versus, Score Attack, Training, Challenge, Abyss et Story. Sans développer chacun de ces modes, vous comprendrez que le contenu est colossal.

Au niveau purement technique, la PS Vita fait véritablement des merveilles avec une finesse des graphismes qui n'a rien à envier à la PS3. C'est beau, lumineux, coloré, et on en redemande. On en prend plein les mirettes lors des gros combos, et les séquences d'animés comme pour le mode histoire sont un vrai régal. L'ambiance générale du titre, les animations des personnages, le style, les musiques "gothiques", tout ce qui a permis à BlazBlue de se faire un nom est bien présent.

Un gameplay fin et précis

Le gameplay de BlazBlue a également largement contribué à sa notoriété. Réputé pour être précis et demander pas mal d'entraînement, il plaît énormément aux joueurs chevronnés. Toutefois, les débutants ne sont pas laissés sur le touche, en commençant d'abord par un mode Tutoriel vraiment bien foutu. Vous allez ainsi pouvoir vous familiariser avec les différentes commandes du jeu avec quatre niveaux d'apprentissage. Vous comprendrez les différents enchaînements de coups, et les différents timings à respecter (lancer le coup suivant avant la fin de l'animation pour faire continuer le combo en cours). Pas besoin de vous dire que si vous n'avez jamais joué à BlazBlue, il s'agit là d'un passage obligé.


Entraînement indispensable pour s'améliorer
Autre possibilité pour les plus noobs d'entre nous, utiliser le Stylish Layout. Ici, plus besoin de réaliser des combinaisons avec des quarts de cercles bien connus, vous serez véritablement pris par la main et les combos sortiront tout seuls en appuyant simplement sur les boutons de coups. Une possibilité de jeu que l'on avait déjà pu voir dans des jeux comme Bayonetta, qui plaira aux moins exigeants et qui offre beaucoup moins de satisfaction au final. Pour vous améliorer, je vous recommande bien évidemment le mode Training, qui permet d'essayer de sortir des combinaison sans aucune pression, ou encore le mode Challenge, ou vous devrez réaliser les enchaînements que vous demande la console. Terminer le mode Challenge à 100% ne sera d'ailleurs pas une simple balade de santé.

Les habitués de la licence, eux, trouveront rapidement leur marque sur la portable de Sony. On a beaucoup entendu parler des joysticks qui seraient trop près des touches ou du pad directionnel. Je n'ai personnellement jamais été gêné par ça, et les sensations et le confort de jeu que j'ai eus en jouant à BlazBlue sont vraiment proches d'une manette de console de salon. Aucune difficulté à déplacer mon personnage avec précision ou à déclencher les coups spéciaux. C'est une nouvelle preuve d'efficacité que nous fait ici la Vita. Alors bien entendu, les accros du stick arcade n'y trouveront pas leur compte, mais je vous le dis, la jouabilité est excellente.

Pour ce qui est des personnages jouables, ils sont tous débloqués dès le début du jeu, et l'on en compte pas moins de 19, dont le nouveau venu, Relius Clover, un autre marionnettiste. On compte également plus de 25 arènes différentes, toutes très jolies et détaillées, soit un bon paquet avant d'être blasé des décors. On clôturera avec la possibilité de jouer en ligne, avec des parties avec classement ou non, pour augmenter un peu plus la durée de vie déjà énorme.

Conclusion

BlazBlue : Continuum Shift Extend est un excellent jeu qui impressionne par sa jouabilité et la finesse de ses graphismes. Il profite de toutes les améliorations apportées à ses prédécesseurs pour nous offrir un titre extrêmement complet et abouti. Un must have pour tous les fans de jeu de baston 2D.

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