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Castlevania - Symphony of the night - Test

Jeu cultissime par sa nouvelle aproche de la série des Castlevania, cet opus intitulé Symphony of the night lancera la popularité de la saga sur toutes les consoles qui suivirent.

La lignée des Castlevania est aussi vaste que celle des vampires à l'honneur ... ou déshonneur de la célèbre saga de Konami. Symphonie of the night se place en excellent position dans cette série qui a dépassé la trentaine d'adaptations toutes consoles confondues depuis 1986 (date de la première sortie). L'épopée Castlevania est liée au nom de la famille Belmont, elle aussi grande lignée dans un domaine toujours aussi rapproché : la chasse aux vampires. En 1997, SOTN sort donc sur PS1 et bouleverse la saga en l'orientant de manière quasi définitive vers l'Action/RPG et assurant l'avenir de la franchise la plaçant au panthéon des jeux vidéos cultes.

 

Traditionnellement, et ce jusqu'à cet épisode, la famille Belmont pourchassait Dracula de toutes ces forces dans le but d'assainir le monde de sa sombre
 présence. Belmont est d'ailleurs appelé Belmondo dans la version originale mais il semblerait que les occidentaux n'auraient pas supporté l'utilisation d'un nom aussi cocorico. Quel que soit son nom ou sa place d'honneur dans l'arbre généalogique, il est bien évidemment une version édulcoré de l'ennemi naturel du Comte : Victor Van Helsing. La famille héroïque est étrangement absente de cet opus, remplacée par un autre genre de héros.

 

La symphonie de la nuit est novatrice à plus d'un niveau. Alucard, résultat d'une union batarde entre le comte et une femme humaine vient tenir tête à son père alors que les héritiers de la famille opposante ne sont pas disponibles pour sauver une nouvelle fois le monde des griffes du prince de la nuit. Il ne commence donc pas l'aventure avec le traditionnel fouet que l'on attribuait à ses prédécesseurs comme arme de chevet. Le gameplay à également été repensé pour l'occasion. En plus de rajouter la dimension RPG à celle déjà complexe du jeu de plateau originel, l'exploration du château à également été revue et corrigée. A partir de maintenant il ne représente qu'un grand niveau dont certaines parties ne sont pas disponibles tant qu'elles n'ont pas été débloquées par l'acquisition de nouveaux pouvoirs ou de compétences supérieures. La difficulté est donc beaucoup plus progressive que dans les précédents volets.

 

La version disponible sur XBOX arcade Live est complètement fidèle à celle d'origine. Les textures sont fort agréables malgré les dix années passées. La difficulté semble par contre accrue mais il s'agit surement de l'effet global que font tous ces jeux lors de leur redécouverte. Les artefacts, le château, l'histoire et bien sûr les monstres qui peuplent l'univers transylvanien du seigneur sanguin sont toujours aussi bien en place. Un titre qu'on n'hésite pas à vouloir finir a nouveau donc un des rares auquel on accroche assez pour investir sur cette plateforme d'arcade dans la catégorie Retro. Conseillé et recommandé pour les amateurs.

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