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Dead or Alive 5 - Test Xbox 360

Dead or Alive 5, ou DoA5 pour les intimes, est un jeu où l'on oublie facilement de quoi on parle - à la simple évocation de ce titre, on parle des généreuses poitrines des combattantes et de l'échancrure de leur robe. Quand on sait le soin apporté par les développeurs pour restituer la sueur et les liquides de manière générale, on oublie que DoA5 est un jeu de combat. Et pourtant, comme vous allez le voir, ce nouvel opus ne veut pas faire les choses à moitié et après quelques parties, vous n'oublierez plus qu'il s'agit d'un jeu de combat.


Bayman a un tempérament de feu !
Pour commencer, le jeu tient à développer une histoire. Certes, deux ans après les évènements du dernier épisode, Helena reprend l'affaire familiale et organise un nouveau tournoi mais à côté de cela, les différents combattants sont tous lancés dans une quête personnelle que nous découvrons à travers un mode histoire qui nous envoie d'un personnage à l'autre. Zack joue les recruteurs, Kasumi cherche à débarrasser le monde de son clone, Ayane poursuit sa demi-sœur, etc. Tout est fait, dans ce mode, pour nous apprendre les bases et découvrir l'univers du jeu.


Il faut chaud dans la jungle ! Très chaud !
Premier constat en jouant à DoA5 : le jeu est beau. Loin de se reposer sur ses lauriers, les développeurs ont travaillé d'arrache pied pour donner vie à un superbe jeu de combat. Au premier plan, les combattants débordent de réalisme. Il n'y a que dans les cinématiques que les poitrines ou les décors sont un peu bancals. La fluidité et les mouvements des protagonistes se font sans heurts et c'est l'un des rares jeux où le mode spectateur peut être un plaisir. Les décors, comme je le disais, regorgent de détails lors des combats. Tigres bondissant dans le cirque, éclats de bois dans le temple ou encore militaires excités sont les exemples qui me viennent à l'esprit pour détailler un peu le travail effectué.


Rig dans ses oeuvres !
Niveau gameplay, rien à redire. DoA5 conserve les qualités de ses aînés comme son système en triangle (poing, pied, prise) très instinctif et son système de contre qui devient pour l'occasion plus technique. Ce constat s'applique également pour les combats car si la prise en main se fait facilement, c'est sûrement pour nous encourager à combattre aussi subtilement que furieusement. À plus de deux cents à l'heure, vous allez enchaîner les prises, les hauteurs de frappes et les techniques mortelles. À ce sujet, à l'instar des Ultras de Street Fighter, vous possédez le « coup puissant » qui, une fois par round lorsque vous êtes dans le rouge, vous permet de placer un enchaînement redoutable qui peut se finir par un coup final envoyant votre opposant dans le décor au sens propre du terme. Visuellement agréable, ce coup n'est pas évident à placer vu la vitesse des combats.


Hitomi met les choses aux poings !
Ces derniers se déroulent dans des modes de jeu assez classiques pour l'occasion : arcade, chronométré ou survie, mais le mode « équipe » est disponible de base - un atout de taille qui rend les combats encore plus dynamiques. Pour vous battre, justement, 22 personnages répondent présents et ils ont tous leur palette de coup. Léon est certes absent mais Bayman est toujours là pour représenter leur style de combat. Nous accueillons néanmoins deux petits nouveaux : Mila et Rig.


C'est une tenue "normale" pour se battre !
Parité oblige, nous avons là une femme et un homme. Mila est une combattante de MMA. Ses enchaînement pieds/poings sont ultra rapides tandis qu'elle possède un jeu de prise redoutable avec notamment le fameux « ground and pound » si cher au fan de combats libres. Mila est une belle femme et de surcroit, elle est fan de catch. On peut dire qu'elle a tout pour me plaire. Rig, de son côté, est un jeune homme aussi impétueux que mystérieux et son style de combat en jette en max. Il pratique en effet un taekwondo assez freestyle et entre deux enchaînements, il sait sauter pour placer un coup de pied retourné très spectaculaire. Vous allez me dire : « seulement deux nouveaux ? ». Non, pas tout à fait puisque les petits gars de Sega ont collaboré et prêté trois de leurs combattants emblématiques. Ainsi, trois transfuges de Virtua Fighter viennent s'ajouter au casting. Akira Yuki, l'icône de la marque, Sarah Bryant avec ses coups de pieds et Pai, l'artiste martiale. Les trois combattants s'intègrent bien au casting et au système de jeu même si Akira demeure le personnage le plus dur à bien utiliser.

Pour conclure, on peut dire qu'avec son casting de folie, dynamisme, jeu superbe et prise en main immédiate sont les ingrédients qui font de ce nouvel opus une référence en matière de jeu de combat et sûrement le grand gagnant de la bataille 2012 des jeux de combat.


Bass et Tina catchent aussi en équipe ! La pauvre Kokoro en fait les frais !

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