4.5/10

Dead Rising 2 : Off the record - Test

Un nouveau Dead Rising, ça fait toujours plaisir normalement. Oui, j'ai bien dit normalement car la franchise sent sérieusement le réchauffé dans cet épisode se déroulant dans un monde parallèle. De plus, lorsque l'on voit la récente concurrence établi par Dead Island, ce nouvel opus ne contentera que les fans.

Salut, si vous avez acheté mon livre ou regardé la télé récemment, vous devez avoir vu mon visage. Je suis Frank West ! Oui, c'est moi le fameux journaliste qui a survécu à Dead Rising. Alors que je comptais couler des jours heureux dans la gloire, l'argent et les femmes, mes vieux démons ou devrais-je dire zombies m'ont rattrapé. Quand une journée est pourrie ...

Fortune City ?


le catch, c'est la vie !
J'étais fauché, et paumé quand les petits gars de Capcom et TK ont décidé de me rappeler. J'ai donc atterri dans un monde parallèle à Dead Rising 2. Ainsi, Chuck, le héros cascadeur est devenu fou suite à la perte de sa fille. Alors pour que TK puisse divertir son petit monde, il a appelé ce bon vieux Frank qui n'avait rien d'autre à faire qu'attendre de vivre à nouveau ses quinze minutes de gloire. Habillé en catcheur, j'ai affronté des zombies mais après le spectacle, tout est à nouveau parti en vrille et la ville est envahie de morts-vivants. Le coup du monde parallèle, je ne m'y attendais pas mais passé la surprise du catch et de Chuck, c'est assez ... mou du genou.

Same old song !


Ils prennent mon pied !
Il faut l'avouer, j'ai l'impression de manger un plat instantané réchauffé pour la huitième fois et dont la date de péremption était passée depuis quelques temps. Graphiquement, d'abord, je nage dans un monde pas très nouveau puisqu'à part une zone d'amusement, c'est globalement la même ville que celle arpentée par Chuck. De même, alors que je vois les héros modernes jouer les rois de l'évasion et fracasser des crânes avec classe, je me déplace comme si j'avais 10 ans de plus que mon âge. On dirait même qu'un motard à partagé sa couche avec moi juste avant tellement j'ai l'air pataud.

De plus, dans le mode histoire, je suis encore coincé par ce foutu temps. Le mode bac à sable tente de remédier à cela mais ce n'est pas vraiment ça. Pourquoi ne pas joindre les deux modes dans un seul? J'aurais pu profiter de tous les plaisirs de parcourir la ville sans me soucier d'être à l'heure à tel endroit comme si je devais me rendre à une interview.

The more they suffer !


I believe I can fly !
Bon, je me calme un peu et je parle quand même de ce qui fonctionne encore dans cet épisode. Le plaisir de parcourir des centres commerciaux comme dans un Roméro ou encore le choix des armes grâce aux boutiques ou à la customisation. De même, le fait de prendre des photos est toujours aussi rigolos et les artistes en herbe s'amuseront comme des petits fous. Par ailleurs, le jeu à deux est toujours aussi plaisant lorsque l'on veut décompresser après une dure journée. Cela évite de boire une bière dans un bar même si les plus ingénieux feront les deux, je n'en doute pas.

Pour conclure :

Si certaines qualités demeurent dans cette franchise, j'ai l'impression que l'on m'a rappeler pour me punir de mon excès de confiance. Même univers mais terriblement frustrant lorsque l'on voit certains concurrents comme Dead Island qui permet une véritable exploration et un sens du "fracassage" de crâne fort inspiré.


Souriez ! Le grand oiseau va sortir !

A propos de l'auteur

0 commentaires

Participer à la discussion

Nous nous réservons le droit de ne pas publier les commentaires qui ne nous semblent pas appropriés (netiquette, loi, point godwin, imbécillité profonde, etc.). Et ne venez pas crier à la dictature !

Vous allez commenter en tant qu'invité-e :

Krinein jeux vidéo c'est des tests de jeux vidéo et de l'actualité. Le dernier Mario sur Nintendo 3DS, le dernier Zelda sur Wii U, le dernier Assassin's Creed sur Xbox One, le dernier Infamous sur PS4, vous attirent ? Lisez ce qu'on en pense !

Rubriques