7.5/10

Fat Princess: A Fistful Of Cake - Test

Un portage en tout point fidèle (voire un peu plus) à son ainé disponible sur le PSN depuis un an. La recette fonctionne toujours aussi bien, à condition de jouer contre des intelligences pas artificielles.

Un an après sa sortie sur le PSN de Sony, Fat Princess revient dans une version portable sur PSP. Un portage en tous points identique au jeu proposé sur PS3 et qui aussi le bon goût de proposer les récents ajouts en DLC de ce dernier. En effet on y retrouve exactement les mêmes graphismes, la même bande son et le même principe de jeu : un énorme mode capture the flag où le drapeau est remplacé par une princesse kawaii tout plein qu'il faut capturer pour l'emmener dans son château tout en protégeant la sienne, de princesse. L'originalité du soft vient de son ambiance colorée kikinou/gore, avec ses persos tout mignons qui meurent dans d'énormes flaques de sang, et du fait qu'il est vivement recommandé de gaver sa princesse de gâteaux pour la faire passer de taille mannequin à taille Valérie Damidot, ce qui compliquera très nettement les plans de kidnapping de la faction adverse.

Allez, encore une petite bouchée...
Allez, encore une petite bouchée...
Bon alors, quoi de neuf ici comparé à la précédente itération ? Eh bien on remarquera surtout l'adjonction de 3 nouveaux modes de jeu en solo : les modes démolition, grim reaper et évasion. Dans le premier il s'agira d'arriver à poser une bombe dans l'enceinte de l'ennemi, le second inclu dans la partie un « super chapeau », qui décuple les capacités de celui qui le porte et fait aussi qu'il se retrouve seul contre tous, et le troisième, plus classique, est un mix de ce qui a fait l'intérêt de la version PSN, à savoir sauver votre princesse du joug de l'ennemi tout en comptabilisant un maximum d'avant postes capturés au fil de la partie. Mais on notera surtout que cet épisode contient un large rajout en ce qui concerne le mode « histoire » du jeu, passant ainsi de 7 à 15 chapitres. Bien sûr la finalité reste la même, à savoir servir de tutoriel pour les parties en local, via le mode Ad-Hoc, ou en online compte tenu du fait que c'est là que réside toute la force du soft. Car un Fat Princess en solo c'est un peu la loose, la faute à une intelligence artificielle des plus crispantes et au fait que ce genre de jeu ne trouve finalement son intérêt que lorsque l'on affronte des adversaires humains et logiquement retors. Et rien à dire de ce côté-là : si quelques potes sont dispos le soft permet toujours de se livrer à des joutes bien endiablées et jouissives qui occuperont les belligérants pendant quelques bons moments. Et bien qu'un peu redondant au bout d'un temps, le rythme et l'ambiance particulière de Fat Princess confère toujours au soft un très agréable goût de « reviens-y ».

Un opus qui n'est donc pas un complément à la version téléchargeable mais bien une alternative proposant à ceux qui ne se sont jamais essayé à la version PS3 de découvrir ce jeu éminemment sympathique et momentanément addictif...pour peu que l'on puisse y affronter d'autres joueurs.

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