3.5/10

Freakyforms Deluxe - Test 3DS

Vous souhaitez connaître le prix de l'emballage cartouche / boite / manuel d'un jeu vidéo ? Avec Freakyforms, c'est désormais possible ! Proposé depuis fin 2011 sur l'eShop de la 3DS pour 6€, le jeu déboule aujourd'hui en version « Deluxe » (= « boîte ») au prix de 30€, avec un nombre de nouveautés plutôt restreint.


DR.
A l'instar de Spore, Freakyforms vous permet de créer vos propres  créatures via un éditeur bête comme chou. Les possibilités sont certes moins étendues que dans le soft de Will Wright, mais votre créativité aura néanmoins le loisir de s'exprimer via de nombreuses formes basiques, éléments corporels et accessoires à débloquer petit à petit. On pourra tout aussi bien réaliser des personnages appartenant plus ou moins à la réalité que faire dans le « freaky » pur et simple, avec des bras et des jambes dans tous les sens. Attention néanmoins, les capacités de votre créature dépendront des attributs que vous lui fournirez ! Si vous souhaitez qu'elle vole, n'oubliez donc pas la paire d'ailes ; si vous souhaitez qu'elle avance à une vitesse convenable, évitez la mono-patte. Pour fignoler la bête, donnez-lui un nom, un tic de langage (« caca » est un must have), et une voix paramétrable (du japonais passé dans un mixer audio).


DR.
Une fois votre « formix » réalisé, celui-ci va pouvoir évoluer dans un open world rempli de plates-formes, de ravins inoffensifs, de trucs à bouffer, et d'autres formix. Ceux-ci vous donneront des quêtes simples, comme amener un congénère à un endroit ou faire un caca multicolore – véridique. Vous serez évidement récompensé, notamment avec des éléments de décor et des accessoires pour vos futurs formix. Le monde parait petit et terne dans un premier temps, mais au fur et à mesure vous débloquerez du terrain vous pourrez personnaliser également les éléments du décor. Oui, tout devient vite « freaky », à commencer par votre personnage qui se meut d'une façon bien étrange. La maniabilité est entièrement gérée au stylet, et il faut s'avouer que les déplacements sont souvent laborieux et peu précis. De toute manière, on tourne vite en rond une fois l'éditeur de formix survolé et les premières quêtes abordées. A moins d'avoir une créativité débordante à satisfaire, on ne trouvera que peu d'intérêt dans tout ça.


DR.
L'apport de la version cartouche, car il y en a un, ce sont les donjons débusqués dans l'open world. Il y a un petit aspect RPG, certes, puisque votre formix se verra alloué des caractéristiques de combat et devra en découdre avec la racaille formix planquée dans les couloirs. Dans les faits, lorsqu'un combat s'engage, vous regardez le combat se dérouler et attendez la récompense de fin : un bonus aléatoire à vos caracs. Voilà, on a fait le tour de la version Deluxe, à ceci près que l'on peut échanger ses formix via street pass. Cela reste très maigre au regard du prix de la cartouche et de l'intérêt du jeu qui vise avant tout la jeune génération de joueurs.

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