Gow : Hidden fronts, pack de cartes gratuit

Une fois n'est pas coutume, vous n'auriez pas du vous ruer sur le pack de cartes Hidden Fronts pour Gears of War. Si vous aviez su attendre jusqu'au 3 septembre, vous auriez maintenant la chance de le télécharger sans débourser un centime.

Initiative sympa. Il faut dire que plus de 400 000 xboxlivien ont déjà acheté Hidden Fronts... alors il doit être quelque peu amorti... :)

Les cartes proposées dans le pack mettent en concurrence les joueurs pour la domination de 4 zones distinctes, qui ont certaines particularités que le communiqué de presse exprime somme toute relativement bien :

  • Bullet Marsh : dans ce marécage infesté de Krylls, un vieux générateur continue d'alimenter les lumières environnantes. Quelques balles perdues pourraient facilement détruire le générateur, obligeant les combattants à se débrouiller face aux Krylls.
  • Garden : ce conservatoire luxuriant en ruines dispose toujours d'un système de fertilisation et de pesticide fonctionnel. Ce système peut représenter un sérieux danger pour quiconque s'aventure dans la serre sans ventiler l'air auparavant.
  • Process : les équipes doivent combattre pour le contrôle de cette usine sous-terraine de traitement d'Imulsion, encore active malgré la fin des guerres pendulaires.
  • Subway : La station de métro centrale de Timgad servait autrefois de centre général pour les navettes. Aujourd'hui, les tunnels sont infestés de Locustes.

A propos de l'auteur

Guillaume est le fondateur et le rédacteur en chef de Krinein. Curieux et passionné par la culture au sens large, il poursuit sa route sur les chemins tumulteux de la critique culturelle.

4 commentaires

  • nazonfly

    03/12/2007 à 13h32

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    Ouais enfin Crysis est quand même vachement mieux.*


     Gears of War, j'ai essayé sur XBox 360 il y a quelques temps. J'ai rien compris au mode de déplacement/caméra du jeu. Je me suis rendu compte que j'étais vieux.


    (je n'y ai évidemment jamais joué) 

  • Fen-X

    03/12/2007 à 13h50

    Répondre

    Personnellement, je me fais quand même royalement chier sur Crysis. Comme sur Far Cry en fait.

  • Anonyme

    03/12/2007 à 18h57

    Répondre

    Autant le controle est pas mal au paddle, autant j'ai du mal à
    concevoir l'intérêt du portage de Gears of War sur PC. Brider la
    maniabilité me semble une étrange méthode d'adaptation, à tester donc
    pour me faire une idée de ce que cela peut donner.

  • Koub

    10/02/2008 à 14h10

    Répondre

    Hop, ma pitite critique perso


    GEARS OF WAR 


    La Xbox 360 est une
    console surpuissante. On le savait. Mais entre la vague idée qu'on s'en fait et
    la débauche graphique de ce Gears of War, il y a un monde. Gears
    est en effet une prouesse de technique, c'est une véritable leçon de
    programmation pour la profession. Exploitant le bestial processeur de la Xbox
    360 comme jamais, contournant habilement son unique tare (seulement 512 MO de
    RAM), Epic Games redéfinit le sens du mot “spectacle” avec ce Gears of War.


    Alors, certes, Gears
    n'invente rien. Ca n'est qu'un bête jeu d'action ultra bourrin, mais sa
    plastique parfaite et son exceptionnel système de couverture en font un
    classique instantané. En fait, Gears est très clairement le meilleur jeu
    d'action que l'on ait vu depuis Resident Evil 4.


    D'une violence inouïe, Gears
    est un hommage au sang frais et bouillonnant, tellement gore et visqueux qu'il
    en noircit l'écran après que l'on ait tronçonné en deux un extraterrestre
    belliqueux.


    Gears n'est pourtant pas sans
    défaut. Le scénario réussit la double prouesse assez pendable d'être
    extrêmement basique ET super mal expliqué. Et puis, il fallait s'y
    attendre de la part des créateurs d'Unreal, on se traîne des personnages
    patibulaires comme pas possible, engoncés dans des armures aussi larges que des
    camions et équipés d'après-ski en titane d'un goût pour le moins douteux.


    On pardonnera cependant
    volontiers ces quelques travers, tant Gears est profondément jouissif.
    Plus problématique est la durée de vie, terriblement courte: si vous êtes
    motivés, et vous ne manquerez pas de l'être tant la bête est immersive, le jeu
    se plie en une petite nuit. Gears, ou le syndrome du saut à l'élastique
    vidéoludique.


    De combats de rue entre
    de vieux immeubles défoncés jusque dans les entrailles sombres et suintantes de
    la planète, en passant par des intérieurs ravagés où tout menace de s'effondrer
    ou par des scènes de nuit et sous la pluie, Gears ne vous laissera aucun
    répit. Quant aux ennemis – les terribles Locustes –, bien que peu variés, ils
    se fondent parfaitement dans cet univers post-apocalyptique au design
    extrêmement soigné.


    Gears, c'est gore, c'est
    violent, c'est puissant et c'est épuisant. Et, putain, qu'est-ce que c'est bon.

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