6/10

Ico - Test

Ico est un jeune garçon qui a le malheur d'avoir des cornes. Il va être enfermé pour cela dans une forteresse dont il va essayer de s'échapper. En chemin, il va rencontrer Yorda, une fille dont émane une grande lumière blanche. Ensemble, vous déjouerez les pièges de cette forteresse et combattrez les ombres, des créatures noires voulant enlever Yorda. Enfin, quand je dis "ensemble" il faut comprendre Ico car c'est lui que vous contrôlerez et qui fera tout le boulot. Yorda étant très faible, elle ne peut comme Ico sauter loin, s'accrocher aux murs, escalader des chaînes et c'est donc à vous qu'il incombe de lui libérer le passage dans ce qui s'apparente à un puzzle game : vous devez vous balader dans des immenses niveaux en mélangeant adresse et réflexion pour rendre la vie plus facile à Yorda. Ico ne se faisant jamais mal, vous perdez la partie quand vous perdez Yorda, qui est aussi la seule à pouvoir ouvrir certaines portes et qui vous donne des indications quand vous êtes bloqué. Yorda n'osant pas se déplacer d'elle-même, il faudra l'appeler ou lui donner la main pour la faire avancer.

De ce jeu émane une grande poésie desservie par les graphismes et les bruitages aussi beaux qu'épurés. Les couleurs ternes du château contrastent avec la blancheur de Yorda et la noirceur des ombres. Ici, pas de grognements ni de coups de feu, seulement des bruits d'oiseaux, les flammes qui crépitent et les appels d'Ico. Une ambiance presque magique se dégage de ce jeu et peut même envoûter les plus gros fans de Quake 3.

Le problème de ce jeu vient de son gameplay qui peut devenir lassant voire énervant surtout quand on se retrouve bloqué durant plusieurs heures ou parce qu'on n'est pas revenu à temps pour sauver Yorda des ombres. Du coup, il est impossible d'évaluer la durée de vie qui dépend juste de votre habilité dans ce style de jeu.

Au final, malgré une ambiance unique, Ico ne plaira pas à tout le monde et certainement pas à ceux qui abandonnent un jeu pour s'être retrouvés bloqués durant 10 minutes. Les joueurs qui le finiront seront récompensés par un mode deux joueurs, l'un contrôlant Ico et l'autre Yorda.

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A propos de l'auteur

    6 commentaires

    • Anonyme

      16/08/2003 à 00h00

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      Ce jeu est magnifique.Les graphismes sont splendides:l'architecture du chateau a été très bien étudié!
      les personnages sont attachants,l'histoire est simple (ca a le mérite de pas nous prendre la tête!)mais touchante.Le jeu est un enchantement!il a une faible durée de vie mais si il avait été plus long il serait devenu lassant ,répétitif;et il aurait perdu de sa crédibilité(la forteresse ne peut pas dépasser une certaine taille,et on verrait souvent les même pieces!)!!Ce jeu ne plaira malheuresement pas à tout le monde!!Mais les adeptes de bain de sang devrait tout de même l'essayer sous peine de passer à côté de ce joyau à la réalisation impécable(point fort pour l'animation!)
      P.S:Je ne suis pas d'accord avec votre test,la prise en main est très bonne!On utilise 5 touches pour une vingtaine d'actionsd'actions!!
      P.S*:(Pour les Picsous)le prix est de seulement 25 euros!

    • Shariban

      08/09/2004 à 00h01

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      Comment décrire Ico autrement quand le comparant à une poésie, ou à une peinture, avec ses couleurs pastels et ses mélodies magnifiques. Ico relate l'histoire d'un jeune garçon à cornes, enfermé par les siens à cause de cette protubérence. En arrivant à s'échapper de son sarcophage, il fait la rencontre d'une étrange jeune femme qui ne parle pas le même langage que lui, mais qu'il prendra sous son aile pour l'aider à sortir de cet endroit maudit. Voici comment commence cette épopée.

      Vous voici donc en compagnie de cette jeune femme qu'il faudra aider dans tout vos déplacements. Très bien fait, le gameplay se résume vite, vous devez passer de pièces en pièces, en aidant yorda à passer les pièges, toujours logiques, qui se dressent devant vous. Graphiquement magnifique, Ico se démarque des autres productions par son charme et ses couleurs pastels. Toujours de bons goûts les décors énormes et très immersifs nous font dire qu'il y a encore des gens qui peuvent faire cracher les tripes de la PS2 sans pour autant nous faire subir un énième FPS ou jeu de guerre. Pour la partie sonore rien à dire non plus, elle est magnifique et servirait très bien à vos soirées entre amis où elle remplacerait, très bien, la 5ème symphonie de Beethoven. Je vous encourage d'ailleurs vivement à vous la procurer tant elle est reposante (pas la 5 ème ). Pour résumer je dirai que si vous avez une 10aine d'heures devant vous et que vous voulez vous reposer et bien faites Ico. Qui ne vous decevra pas du tout. Surtout au prix où on le trouve.

      Verdict:
      J'achète, plutôt deux fois qu'une:
      -Pour les gens qui aiment ce qui est beau.
      -Euh..., les autres ben je ne comprends pas si ils n'accrochent pas.
      Vivement Nico

    • Koub

      10/02/2008 à 14h23

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      Petite critique perso pour Ico:


       


      Condamné
      par les siens à être emmuré vivant le jour de ses douze ans dans une
      gigantesque forteresse pour être né avec une paire de cornes, le jeune Ico
      n’échappe à son terrible destin que grâce à un providentiel tremblement de
      terre qui brise son lourd tombeau de pierre. Très vite, après quelques
      errements, le garçon rencontre, prisonnière d’une cage de métal, une jeune
      femme transpirant la grâce et la fragilité. Sans se poser de question, Ico
      délivre la jolie dame. Aussitôt, d’étranges créatures faites d’ombre et de
      fumée noire s’en prennent à elle. Ne parvenant pas à sauver la pauvre femme car
      pris de court, Ico se retrouve changé en pierre, figé pour l’éternité. Game
      Over. Le joueur comprend très vite que sa survie dépendra de celle de la jolie
      Yorda. Quitter cette étouffante prison de pierre sera donc un long périple pas
      du tout solitaire.


       


      Véritable
      OVNI vidéo-ludique, Ico débarque en 2001 sur une PlayStation 2 qui n’a pas vu
      le coup venir. Elle qui cherchait alors depuis un an et demi à nous prouver que,
      forte de l’Emotion Engine qui battait dans ses entrailles, elle était la seule
      à pouvoir faire tourner des emotion-games à grand renfort de visages
      polygonisés et motion-capturés à outrance, la voilà forcée d’admettre que
      l’émotion la plus crédible ne passe pas forcément par la puissance la plus
      brute. Ico est en effet un jeu qui ne compte ni sur le bluff ni sur l’esbroufe
      technique, préférant s’appuyer sur un game-design riche et travaillé jusque
      dans ses moindres détails. C’est ainsi que la gigantesque citadelle prend vie,
      brique après brique, mur après mur, chaînes après chaînes, et tente d’étouffer
      notre couple de fugitifs. L’architecture est précise, presque crédible malgré
      son gigantisme outré qui rappelle quelque peu le monde du dessin animé Le
      Roi et l’Oiseau, présentant des mécanismes à base de poulies, de treuils,
      de cordes, de poids et de contrepoids qu’il faudra comprendre pour parvenir à
      s’échapper.


       


      Mais
      ce dangereux monde de la forteresse, même s’il faut le fuir pour survivre,
      reste empreint d’une étrange et grande beauté. Des jardins magnifiques où le
      temps semble figé, avec leurs arbres balayés par le vent et inondés par le
      soleil, où volettent de jolies colombes qui bercent les lieux de leurs chants
      innocents, deviennent de véritables havres de paix, où seule compte la
      contemplation. D’autant plus que si Ico n’est pas arrogant, la prouesse
      technique des développeurs vient tout de même souvent s’ajouter à celle des
      designers, et ce alors que l’on s’y attend le moins. Ico longe par exemple ce
      qui semble n’être qu’un simple petit étang et, comprenant vite qu’il faut le
      traverser, le joueur se jette à l’eau, et là, sublime du sublime, l’eau
      s’anime, ondule et brille de mille reflets insoupçonnés. Idem lorsque le
      joueur, à la recherche d’un mécanisme qu’il imagine bien caché, effectue un
      zoom sur un arbre qui révèle alors un feuillage touffu en véritable 3D, animé
      avec une rare finesse, sur lequel le soleil vient faire élégamment danser ses
      rayons lumineux. Ou encore lorsque la caméra, d’humeur vagabonde, s’aventure en
      une lente contre-plongée sous une cascade qui dévoile alors toute son intimité,
      faite de transparence, de reflets et de diffraction lumineuse lorsqu’un soleil
      rougeoyant de fin de journée vient s’y reposer.


       


      Un
      mot également pour souligner à quel point le travail sur l’animation est
      renversant : voir Ico prendre Yorda par la main, sans le moindre bug de
      collision qui ferait vraiment tâche dans un tel instant de grâce, pour la
      bousculer un peu afin de fuir le danger ou pour la rattraper après un saut
      périlleux, en apnée au-dessus du vide, ou, plus simplement, voir Ico se
      balancer au bout d’une chaîne, sont des purs moments d’émerveillement.



      C’est donc fort d’une esthétique inattaquable qu’Ico s’apprête à happer le
      joueur dans son monde d’une grande interactivité. Se débarrassant des habituels
      artifices que sont la barre de vie, la carte des lieux ou les items à
      collecter, le jeu propose un écran vierge de toute fioriture forcément mal
      placée et s’articule autour d’un gameplay simple et limpide, pour finalement
      mettre l’accent sur la plus pure beauté de l’instant de jeu. C’est ainsi qu’il
      va s’agir de déjouer les nombreux mécanismes et pièges constitués par
      l’imposante forteresse, en sautant de rempart en rempart, basculant des blocs, abaissant
      des ponts,… Ces problèmes posés au joueur ne sont jamais insurmontables mais
      pas forcément évidents, étant donné qu’aucune indication n’est donnée, toujours
      dans cette logique de vouloir éliminer toute indication à l’écran. C’est alors
      au joueur d’imaginer les éléments avec lesquels il peut interagir et ce sur
      quoi il n’a aucun pouvoir afin de débloquer la situation. Un exercice ardu tant
      les jeux habituels nous gavent de commentaires du style « rien
      d’intéressant » ou « je pourrai peut-être », mais qui permet
      enfin de s’adonner véritablement aux plaisirs de la recherche, de
      l’exploration, tout en multipliant les moments de pure contemplation... Une
      véritable bouffée d’air frais pour le gameplay.


       


      Mais
      attention ! Il ne faudra jamais oublier votre frêle compagne, puisque
      c’est à deux qu’il vous faut progresser. Car si Ico s’en tire toujours avec
      brio, endurant et souple qu’il est, Yorda demandera, elle, des passages
      toujours moins étriqués, moins tortueux, moins ardus. Le joueur se voit donc
      parfois obligé de quitter des yeux sa belle pour débloquer le passage en amont,
      mais ce sera toujours avec une certaine angoisse car, tôt ou tard, les
      créatures des ténèbres viendront tenter de lui arracher sa protégée. Ico devra
      alors repousser les assaillants, parfois très nombreux et de plus en plus
      hargneux, avec pour seule arme un mince bâton ou une simple épée. La partie est
      parfois loin d’être gagnée et les combats s’avèrent souvent assez stratégiques,
      pour empêcher les créatures de s’emparer de Yorda, ou, au contraire, se servir
      d’elle comme appât, car les créatures vous craignent…



      Les deux personnages progressent donc entre les remparts sinistres et froids de
      la citadelle, ne s’arrêtant que de temps en temps sur un banc de pierre pour se
      reposer et… sauvegarder. Toujours cette logique de simplicité qui fait mouche
      car elle étonne par sa légèreté. La fin du jeu verra Ico confronté au mal
      absolu dans un combat contre un inévitable boss d’anthologie où, là encore, la
      technique pour en venir à bout ne fera ni appel à moult items récoltés puis
      combinés à un instant t ni à une furia de magie level 3, mais bien à une
      réflexion logique ainsi qu’à une certaine dextérité au rond, croix, triangle et
      carré. L’ultime scène du jeu survient après le générique de fin et dévoile
      enfin au joueur le sort réservé à sa compagne d’aventure, pour un moment de pur
      recueillement. Purement évanescent.


       

      Sans doute l’un des
      meilleurs ambassadeurs du jeu vidéo en tant qu’art à part entière, Ico fait
      partie de ces jeux qui marquent et que l’on aimerait vivre plus souvent. Et
      après cela, découvrez le monumental Shadow of the Colossus.





       

    • Anonyme

      27/10/2009 à 17h46

      Répondre

      Personnelement, j'ai trouvé ce jeu très décevant, on me l'avais conseillé. Contrairement aux autres personne, j'ai trouvé les graphisme bof, il n'y a même pas de musique ni d'ambiance, l'histoire est quand même assez tangente. Les monstres sont vraiment pitoyables, et Yorda, qu'on traine depuis le début, ne fait que de géner et ne sait rien faire. Ajoutons la caméra pourrie.


      Si vous chercher un jeu qui en vaut la peine avec de magnifique graphismes, une bonne histoire et un très bon gameplay, n'acheter pas ICO !! N'écouter pas les avis et ne suivez pas lesautres comme des moutons sans cervelle.

    • Mandark

      15/05/2010 à 19h40

      Répondre

      Et si vous voulez découvrir ce que le jeu vidéo a de meilleur à offrir, ne tenez pas compte de l'avis qui précède. Vu le peu d'exemplaires du jeu vendu, hélas, depuis sa sortie, il est assez évident que ce n'est pas ce merveilleux titre que les "moutons" se sont empressés d'acheter.


      Ne passez pas à côté de l'expérience Ico!

    • Penthesilea

      20/02/2011 à 21h52

      Répondre

      qu'il est beau et poétique, ce jeu !http://jeux-video.krinein.com/ico-427/critique-1904.html

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