6.5/10

Lego Batman 2 : DC Super Heroes - Test PS3

Dans la série des adaptations de films en jeu video Lego, voici que tombe la dernière mouture : Lego Batman 2 : DC Super Heroes. Puisque c'est un numéro deux, il s'agit donc d'une suite. De sympathiques testeurs de l'équipe Jeux Vidéo de Krinein ont par le passé vu défiler d'autres adaptations en mode cubes de construction, soit dans un monde magique, soit en mode aventure, ou chez les pirates. Je les envie un peu car je connais mieux ces univers que celui des super-héros. Je me suis donc lancée dans le test de ce jeu sans attente particulière et avec une indifférence relative.

Sur ce préambule pas forcément engageant, plongeons dans les bas-fonds de Gotham City, qui est surpeuplée de super-vilains, tellement d'ailleurs que l'asile d'Arkham ne suffit pas à les contenir, d'autant plus que ce lieu a l'air d'une vraie passoire, elle déborde (c'est sûrement dû chez eux aussi aux problèmes de surpopulation carcérale) et on retrouve plus souvent les méchants dehors qu'enfermés.


Sacré farceur de Joker ! Ta place est à l'asile... Ou chez le dentiste, vu la couleur de ton sourire...

Commençons par le commencement...

Une longue cinématique nous pose le contexte : à la soirée d'élection de l'homme de l'année de Gotham City, Bruce Wayne s'y présente entouré de deux dindes en cubes, le play-boy est visiblement le favori, étant le régional de l'étape (comme on dit sur le Tour de France). Face à lui, un parachuté (comme on dit en politique) : Lex Luthor, homme d'affaires milliardaire de Metropolis. Je me souviens que notre bon Bruce Wayne n'a pas, lui non plus, de problèmes financiers. La jolie statuette dorée qui ressemble à un Oscar ira donc à l'un de ces deux riches, comme s'ils avaient vraiment besoin de cet or supplémentaire. C'est ce qu'a dû se dire le Joker qui débarque en pleine cérémonie pour semer l'anarchie, serait-ce un acte politique ? Ou juste une action de super-vilain afin de lancer les hostilités et le début du jeu ?

Du vilain en veux-tu, en voila !

Le gars aux cheveux verts et au maquillage de voiture volée ne sera pas, loin s'en faut, le seul acteur de la panique mise sur la ville. Après avoir été course-poursuité (oui je sais... ça devrait être course-poursuivi), arrêté, et enfermé par nos soins à Arkham, il va trouver un soutien peu surprenant (gardons néanmoins le mystère) et aider à la libération de tout plein de vilains bien connus des services de police et des services super-héroïques locaux. De la Catwoman, de la Poison Ivy, du Double-Face (pas le scotch pour la moquette!) enfin que du beau monde, bien secoué du bocal, qui n'a comme objectif que de mettre le bazar dans votre gentille bourgade.

Sauf que vous, le charmant Batman, accompagné de la plante verte Robin, vous
"Il a le regard-revolver"
n'allez pas laisser faire. Dans votre tâche, le Robin ne sera pas si inutile qu'il en a l'air, car sur certaines actions vous devrez en prendre le contrôle pour utiliser soit ses pouvoirs soit faire une action "simultanée" avec Batman, genre appuyer sur des leviers. Des amis du club très fermé des super-héros viendront faire des apparitions dans votre aventure pour vous soutenir dans votre effort de sauvetage de la ville et de la civilisation.

Tape dans le tas de briques

Alors, comme je vous le disais en introduction, j'étais moyennement convaincue de prime abord par l'idée et par l'univers. J'ai commencé à jouer, taper dans les briques pour tout casser c'est marrant cinq minutes, ça fait un peu "enfant revanchard qui détruit le château de sable du voisin", mais ça met de la briquette de partout, ça nuit tout de même un peu à la visibilité et à la compréhension de l'action. Et puis... on se prend au jeu de poursuivre les méchants, de récolter des morceaux de brique, de chercher quelle combinaison il faut utiliser pour avancer dans l'aventure. Surtout que parfois, il faut détruire des éléments pour pouvoirs "reconstruire" avec ces matériaux, des éléments essentiels à la progression, plus qu'essentiels : incontournables. Vous pourrez obtenir des pouvoirs très utiles, mais seulement en revêtant la tenue adéquate. Robin, par exemple, pourra transformer l'eau en glace avec la combinaison "gel". Parfois, j'ai dû tourner un petit moment avant de savoir où aller pour poursuivre l'aventure, sur le moment c'est énervant, mais quand on trouve enfin la solution, on est bien content de passer le cap : sans difficulté, où serait la beauté du geste ?

On pourrait croire que l'action est très répétitive, pourtant on a droit à des courses-poursuites (rapidement après le début du jeu), on peut même explorer la ville entre deux niveaux. D'ailleurs, quand on reprend le jeu, on revient au manoir et on choisit si on retourne de suite à la mission en cours.


Une fine équipe

 

Le mode deux joueurs est bien sympa et convivial. En solo, il n'est pas si désagréable qu'on pourrait le redouter, la preuve : le jeu est arrivé à m'intéresser malgré mes appréhensions. Qu'en sera-t-il pour vous, chers lecteurs Krinautes ?

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