Mémoires de joueur #1 : la difficulté

Grâce au semi-échec de la commercialisation de la Nintendo 3DS, j'ai pu via le « programme des ambassadeurs » renouer avec le tout premier Legend of Zelda – et je me suis pris presque vingt-cinq ans de souvenirs dans la gueule. Je me suis rappelé avoir possédé la console 8 bits, m'être fait offrir la cartouche dorée, avoir galéré des mois durant sur la gigantesque map du jeu, avoir quasiment pleuré lorsque j'ai perdu ma sauvegarde, pour enfin le finir en une poignée de vies dans la foulée. Avec le tournis, le genre d'état second qu'atteignent les plus gros penseurs de notre génération, je me suis alors mis à rêvasser, et à me poser une grande question existentielle : la difficulté dans les jeux vidéo, c'était vraiment mieux avant ?


The Legend of Zelda : rétro mais costaud
Non parce que, attendez, je vous explique. Lorsque j'ai repris Zelda, je me suis dit comme un gros benêt qu'avec l'âge et l'expérience, j'étais forcément plus efficace qu'avant. J'ai même fait mon petit rigolo en mélangeant les donjons pour me mettre du défi. Mais voilà, Zelda est un jeu difficile, à n'en pas douter, même si l'on pouvait sauvegarder à n'importe quel moment. L'anglais n'est plus une barrière pour moi, mais je me rends vite compte que les indices sont rares et rachitiques, que les ennemis sont agressifs, que le jeu n'est pas tendre avec vous (redémarrer un donjon depuis le début avec TROIS cœurs !? De qui se moque-t-on !?), et que cette cochonnerie de level design ne vous facilite pas la tâche avec sa multitude de passages secrets à découvrir par soi-même. Comment ai-je fait pour le finir avec autant de facilité à l'époque ? Et sans internet ? Car, effectivement, si j'ai encore quelques restes de mémoire, je pourrais désormais trouver ce qui me manque sur internet. Ce que l'on appelait, à l'époque, le bouche à oreille entre copains qui possédaient le jeu.


Les Point'n Click, ou résister à l'appel d'internet
Là où je veux en venir, c'est qu'en occultant toute la dimension technique acquise plus ou moins durement ces dernières années, ce qui a marqué le jeu vidéo, c'est le développement de la communauté virtuelle. Qui n'a jamais cherché sur son moteur de recherche favori l'emplacement de tel ou tel objet, ou la façon d'appréhender un boss ? Les mœurs ont changé, et ce qui était un secret bien gardé dans le temps ou des méthodes de combat transmises de père en fils sont dévoilées sans vergogne sur la toile, parfois le jour même de la sortie du jeu. Dans ces conditions, il est difficile de pouvoir évaluer la difficulté ou la richesse du jeu, et dans le cas d'un Zelda ou d'un Point'n Click (au hasard, Sam & Max), on perd forcément en heures de jeu. Il suffira d'un peu de dextérité pour venir à bout des ennemis, tout le reste sera inscrit sur une page internet. Ce que j'ai gagné en confort de jeu, je l'ai perdu en durée de vie.


Batman Arkham Asylum:
pas très dur, mais génial quand même
Et je mets ici mon doigt fort peu boudiné sur le point essentiel de cet article : est-ce que la difficulté est liée intrinsèquement à la durée de vie ? A cela, je répondrais « peut-être », car tout est question de point de vue. Un jeu récent comme Batman Arkham Asylum n'est pas spécialement difficile pour un joueur de ma trempe (un peu d'arrogance et d'auto-exclusion ne fait jamais de mal), mais il a disposé d'une durée de vie largement suffisante pour moi. Pourquoi ? Et bien je pense qu'une troisième composante est à inclure : le plaisir de jeu. Autrefois, on apprenait surtout par l'échec. Aujourd'hui, on peut tout à fait finir un jeu sans perdre trop de temps sur telle ou telle difficulté. Mais du moment que le plaisir reste intact, et que l'on n'est pas spécialement adepte des défis personnels, eh bien une durée de vie de dix heures n'est pas vraiment rédhibitoire. Après tout, en ligne droite, un Legend of Zelda doit pouvoir être bouclé en moins de temps que ça !

Aussi loin que je me rappelle, les jeux que je considère comme les plus difficiles datent tous de l'ère 8 Bits, malgré un Contra Shattered Soldiers (PS2) bien retors mais finissable. Par exemple, j'ai atteint le boss de Double Dragon III, mais je ne l'ai jamais battu, découragé par la difficulté du jeu qui devait être repris depuis le début à chaque fois. Ce qui nous amènerait à discuter du principe de sauvegarde, mais ceci sera un autre article.

Selon votre expérience, quelle est l'époque où le jeu vidéo a été le plus difficile à terminer ? Quel est le titre le plus ardu que vous ayez jamais rencontré ?

A propos de l'auteur

21 commentaires

  • Canette Ultra

    08/11/2011 à 13h46

    Répondre

    Pour ma part, lors d'une cession "archéologie" avec un ami, nous avons déterré son vieil amstrad CPC à cassette. Nous avons découvert ou re-découvert deux jeux traumatisants :
    Game Over : un jeu à la Contra où la survie se compte en écran de jeu franchi. Si tu es touché une fois, tu meurs ! les ennemis reviennent mais pas les bonus. Tu ne peux tirer que tout droit mais les ennemis sont libres de tirer où ils veulent
    The Fury : un jeu de course futuriste où lorsque tu atteins une certaine vitesse, tu es propulsé dans "the fury" ! tu as alors un écran bizarre et parfois, tu t'en sors parfois c'est Game Over et il faut tout recommencer... http://jeux-video.krinein.com/memoires- ... 17513.html

  • nazonfly

    08/11/2011 à 14h29

    Répondre

    Je n'ai jamais été un grand joueur donc j'ai toujours eu de la difficulté à terminer le jeu. Par contre, il y a un jeu que je n'ai jamais fini : Drakkhen, un jeu de rôle avec des dragons (qu'est-ce qu'il était beau à l'époque). Pourtant j'ai fait plusieurs parties... pour finir toujours bloqué au même endroit (et mes petits frères de même). Je n'ai jamais su s'il y avait un bug...
    Autre souvenir : Prince of Persia. L'épisode du miroir m'avait longtemps, très longtemps déconcerté. Je crois que j'avais trouvé la parade dans un magazine de "soluces".

    Pas grand chose à voir, mais la dernière difficulté que j'ai rencontré était dans Gears of war sur XBox. Pour un joueur habitué au clavier/souris, les deux joysticks de la manette avec un pour se déplacer et un pour orienter la caméra sont d'une difficulté assez exceptionnelle.

    La difficulté n'est évidemment pas l'attrait du jeu. Mon meilleur souvenir de jeu est et restera sans doute pour la vie une partie en LAN sur Serious Sam II. Nous étions 4 ou 5, les monstres en mode illimité, tout comme nos vies et nos armes. 1h30 de bourrinage pur et dur, avec une réflexion à 0, à 4h du mat, le bonheur quoi.

  • Nicolas

    08/11/2011 à 14h33

    Répondre

    nazonfly a dit :

    Autre souvenir : Prince of Persia. L'épisode du miroir m'avait longtemps, très longtemps déconcerté. Je crois que j'avais trouvé la parade dans un magazine de "soluces".


    Oh mince, c'était bien dans le II ? Je me souviens avoir été bloqué ici aussi, mais je ne me souviens plus du tout de ce qu'il fallait faire Ou je confond peut-être avec un brasier...

  • cubik

    08/11/2011 à 14h39

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    Perso, c'est bien le premier zelda qui m'a paru le plus long à l'époque. Je me souviens même avoir claqué des sous dans la hotline nintendo tellement j'étais bloqué.
    Je l'ai retenté en émulation récemment et ça m'a rappelé à quel point on avait rien à l'époque. Pas une info dans le jeu, pas un indice, queud. Je me demande bien aujourd'hui comment j'ai réussi à le finir.
    Surtout que là, en le refaisant, au premier gros blocage, tu vas faire un tour sur le web et c'est plié. C'est vraiment plus pareil.

  • Canette Ultra

    08/11/2011 à 15h02

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    la hotline m'a servi sur Simon's Quest : Castlevania 2
    le jeu n'avait pas de pile de sauvegarde, était en anglais et demandait un certain nombre d'heure pour en finir.
    un jour bien décidé et connaissant mon itinéraire, je me lance.
    après 2-3h, je suis bloqué devant une montagne. J'appelle la hotline nintendo car je refuse de perdre. Il fallait accomplir une truc impossible à inventer ou à trouver au hasard : prendre un crystal précis, s'agenouiller pendant 5-10 secondes et attendre une tornade qui emmenait votre personnage ailleurs ...

  • Guillaume

    08/11/2011 à 15h14

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    Moi j'avoue avoir bien bloqué dans Monkey Island premier du nom. Trouver l'utilité du prospectus pour garder la tête froide... c'était un pur hasard.
    J'ai passé des dizaines d'heures sur le jeu, voire plus... Et quand je l'ai refait récemment, je me suis rendu compte que ça se terminait en seulement quelques heures (j'ai du le finir 5-6 fois au total). Mais bon, je me souvenais de beaucoup de choses.

    C'est vrai que les jeux d'aventure point'n click ont beaucoup perdu de leur attrait quand ils tentent de nous avoir par la difficulté d'une tâche à accomplir... on va lire la solution sur le net très rapidement...

    Autant quand j'avais beaucoup de temps, j'aimais la difficulté d'un jeu, recommencer, recommencer et encore recommencer. Mais depuis que j'ai des milliers d'autres choses à faire, j'apprécie qu'un jeu se montre intéressant, captivant, passionnant... mais pas difficile !
    Par exemple, je préfère m'adonner aux FPS en solo en mettant la difficulté au minimum. Je ne souhaite pas passer 10 heures à terminer le jeu.

    D'un autre côté, je n'aime vraiment pas quand dans un jeu vidéo on augmente artificiellement la difficulté en ajoutant une partie énigme qui ne demande pas de réflexion pour être résolue, seulement un peu de temps à assembler les morceaux (comme dans les uncharted).

    Mon plus grand souvenir de jeu difficile reste quand même des jeux sur Apple 2 que je n'ai finalement jamais finis : L'enlèvement, le casse, captain goodnight. Et pourtant j'y passais des heures.
    (par contre, j'ai fini des tonnes de fois montezuma revenge )

  • cubik

    08/11/2011 à 15h26

    Répondre

    Perso, le jeu que j'ai jamais fini, c'est Populous.
    Il arrivait toujours un niveau où j'étais bloqué et où ce qui était demandé me semblait totalement impossible.

    Sinon, les point & click, c'est vrai que c'était différent à l'époque.
    Je me souviens être resté coincé plusieurs jours dans Sam & Max pour une simple porte à fermer. Heureusement que des potes y jouaient en même temps que moi.

  • Guillaume

    08/11/2011 à 15h30

    Répondre

    Ah oui, Populous ? Je ne savais même pas que le jeu se finissait

  • Canette Ultra

    08/11/2011 à 15h33

    Répondre

    Je n'avais pas fini un jeune emprunté à mon oncle par manque de temps et blocage lorsque j'ai joué aux chevaliers du baphomet. j'ai adoré le jeu mais une chèvre m'a bloqué à un moment donné ...

  • Islara

    08/11/2011 à 17h27

    Répondre

    Clairement, autrefois, ça ne rigolait pas la difficulté : pas de sauvegarde, 3 vies, tout recommencer quand on mourait... Pfff. Moi ça m'a dégoûté des jeux d'action/plate-formes pendant 15 ans. Je n'ai renoué avec eux qu'avec la nouvelle génération où on peut sauvegarder, où il y a différents niveaux de difficulté, voire une baisse de la difficulté au bout d'un certain nombre de morts (c'est le cas dans Resident Evil 4 notamment). Car où est le plaisir quand on est bloqué, quand on essaie 100 fois, quand on jette sa manette dans la télé ou sa console par terre ?

    Pour les jeux de réflexion, la problématique est toute différente : sortir de l'impasse ne dépend pas d'une combinaison de boutons ou de timing hors de notre portée, il y a toujours une solution, même si elle est parfois ardue et on n'a pas tout à refaire.

    Quant à la durée de vie, elle n'est que très faiblement dépendante de la difficulté : c'est avant tout le contenu du jeu (nombre de niveaux, nombre d'adversaires, nombre d'énigmes etc...) qui la fait.

    En tout cas, 10H de jeu, pour moi c'est très insuffisant. C'est même proche du minable et honteux pour le porte-monnaie, sauf si c'est à 5 € comme sur le DSiware.

  • hiddenplace

    08/11/2011 à 18h47

    Répondre

    Canette Ultra a dit :
    Je n'avais pas fini un jeune emprunté à mon oncle par manque de temps et blocage lorsque j'ai joué aux chevaliers du baphomet. j'ai adoré le jeu mais une chèvre m'a bloqué à un moment donné ...


    Aaaah, la chèvre dans Baphomet. Un des blocages pour moi aussi, je n'avais pas internet à l'époque il me semble (quoique ?) mais j'avais un magazine avec les soluces qui m'a bien aidée. Mais la série des Georges Stobbart reste pourtant dans mon palmarès des point'n'clicks préférés (sauf le 3 il me semble, celui en 3D) malgré parfois ces fameux blocages pour des trucs qui semblent invraisemblables à envisager quand on cherche de la logique (même après lecture de la soluce, on se dit juste WTF ?)

    edit : tiens, j'y repense, un de mes premiers jeux difficiles me revient aussi : Elvira, que je n'ai jamais fini à cause des combats (très basiques pourtant, il fallait juste cliquer partout sur le garde qu'on croisait dans les couloirs du château... sauf qu'il était tjs dix fois plus rapide que nous pour riposter... je soupçonnais l'ordi de tricher un peu cela dit (quoi mauvaise foi ?)). Bon on jouait souvent à deux en parallèle avec mon frère, et je lui refilais la plupart du temps ces phases de combat, mais je crois qu'on ne l'a jamais fini quand même. L'ambiance était assez étrange, mais sans m'en souvenir clairement et ne l'ayant jamais fini, j'ai quand même un souvenir agréable du jeu, c'est marrant.

    edit 2 : pour copiter Gyz, je mets aussi une petite vidéo du jeu Elvira (j'avais oublié les tableaux ). Moi c'était sur PC par contre :

  • gyzmo

    08/11/2011 à 19h04

    Répondre

    Les jeux d'époque, c'est là qu'est née le concept de "progression par l’échec". Ayant joué à beaucoup (trop) de trucs, j'ai pas toute ma tête pour évoquer ce qui, en terme de difficulté, m'a le plus marqué. Juste quelques souvenirs décroissants :

    Sanitarium (199, point'n click morbide et visuellement superbe. Les énigmes en elles-mêmes n'étaient pas trop difficiles (comparées aux nawaks de certains LucasArts). Mais j'ai été bloqué plusieurs jours de suite à cause d'un mini pixel interactif qui réagissait à son bon vouloir (Scène de la morgue, un des compartiments de la chambre froide, de mémoire). A s'arracher les cheveux de la tête ! Mais bon, le jeu n'en reste pas moins l'un de mes plus beaux souvenirs du genre ! Aujourd'hui, on appuie sur la barre d'espace et tous les points interactifs d'un jeu apparaissent comme par magie. C'est ça, le point'n click pour cheater

    Operation Stealth (1990) sur Amiga ! Un très beau point'n click avec des phases de labyrinthe un peu corsées. Par Delphine Software, des éditeurs de génie (Les Voyageurs du Temps, Another World, Flashback...). J'adorais ce jeu. Mais impossible de le terminer. Toujours bloqué au même passage, celui des labyrinhes avec les rats. Trop difficile pour moi.

    Predator (1987), sur CPC 6128 (à disquette donc ). Dans ce jeu d'action, qui est une adaptation du film, j'ai jamais dépassé la séquence du premier faisceau laser du Predator qui tente de nous dégommer. Le soft faisait partie d'un compilation de l'éditeur Ocean : Dynamite. Y'avait du lourd dedans et notamment Combat School - un jeu assez varié (8 épreuves, saut d'obstacle, de tir, de combat...) et qui se terminait par un dernier niveau buggé où il fallait sauver des otages > j'ai pété une manette sur ce soft très physique (fallait bouger le joystick dans tous les sens parfois... ah l'âge pré-pubère )

    Star Wars (1983), sur Atari 2600 ! On nous avait refilé la console avec quelques jeux, dont celui-ci. Je crois que j'ai très vite compris que je ne serais jamais doué pour le shoot'em up. Une vraie quiche (j'ai toujours pas changé sur ce point, entre autres^^).
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=_-qZv1IsEpQ#!

    A bien y réfléchir, c'est vrai que les jeux étaient très courts, mais très durs (et sans sauvegarde pour les plus anciens). Aujourd'hui, on a quelques softs qui restent assez difficiles : Demon's Souls, Resonance of Fate, certains Might and Magic. Tout dépend également à quel niveau on joue. De plus en plus de jeux proposent maintenant des modes Hard, Survivor, Extrême, Cauchemar, Armageddon... Autant de synonymes qui en disent long sur le challenge proposé^^

  • gyzmo

    08/11/2011 à 19h49

    Répondre

    AAAAAAAAAAAAAAAAh !!! Un souvenir me revient !

    Qui a connu L'Arche du Captain Blood ???
    Le scénario était complètement barré (un créateur de jv coincé dans son jeu et à la recherche de clones dont je ne me souviens plus l'intérêt). A bord de son vaisseau spatial, fallait voyager dans un système galactique (vraiment immense et généré aléatoirement, histoire de bien vous compliquer la tâche !), y'avait des phases d’atterrissage en vue subjective sur les planètes franchement hard (la plupart du temps, je me crachais contre les montagnes ou dans les ravins). Un système de dialogue par symbole permettait de communiquer avec des extra-T. C'était la loose a chaque fois (les énergumènes avaient leur petit caractère). Bref ! J'aimais aussi beaucoup, mais j'ai jamais fini (dû trouver un seul clone dans l'immensité de l'espace, à vrai dire). C'était dur et décourageant (mais passionnant). J'en ai gratté du bloc-note pour essayer de m'y retrouver dans ce jeu. Sans succès ! Bouhou.
    (avec un mix de Jean Michel Jarre quand même^^)

  • Sylvain

    08/11/2011 à 21h56

    Répondre

    Effectivement, captain goodnight sur Apple II j'ai jamais réussi à le finir, mais je ne suis pas sur qu'on ait pu finir Karatéka sur la même machine, non ?

  • sven

    08/11/2011 à 23h19

    Répondre

    gyzmo a dit :
    AAAAAAAAAAAAAAAAh !!! Un souvenir me revient !

    Qui a connu L'Arche du Captain Blood ???
    Le scénario était complètement barré (un créateur de jv coincé dans son jeu et à la recherche de clones dont je ne me souviens plus l'intérêt). A bord de son vaisseau spatial, fallait voyager dans un système galactique (vraiment immense et généré aléatoirement, histoire de bien vous compliquer la tâche !), y'avait des phases d’atterrissage en vue subjective sur les planètes franchement hard (la plupart du temps, je me crachais contre les montagnes ou dans les ravins). Un système de dialogue par symbole permettait de communiquer avec des extra-T. C'était la loose a chaque fois (les énergumènes avaient leur petit caractère). Bref ! J'aimais aussi beaucoup, mais j'ai jamais fini (dû trouver un seul clone dans l'immensité de l'espace, à vrai dire). C'était dur et décourageant (mais passionnant). J'en ai gratté du bloc-note pour essayer de m'y retrouver dans ce jeu. Sans succès ! Bouhou.
    (avec un mix de Jean Michel Jarre quand même^^)

    Jamais rien compris à ce jeu!

  • Canette Ultra

    09/11/2011 à 08h07

    Répondre

    aaaaaaaaaaaaaah ! tu m'as fait remonter le souvenir de Blaster Master sur NES en parlant de scénario nawak et de difficulté...
    Un jeune garçon a pour ami une grenouille qui malheureusement s'échappe de son terrarium pour aller dans le jardin. Là, elle tombe sur un baril de matière radioactive qui trainait là, la grenouille mute, devient géante et creuse un trou et s'enfuit. Le gamin va dans le trou, tombe sur une armure et un tank et part chercher la grenouille en explorant le monde souterrain.
    Le jeu n'avait pas de sauvegarde, les boss était abusé et les niveaux étaient des labyrinthes qu'ils fallaient connaître par coeur. Il y a avait des laby pour les phases en tank et pour les phases à pied...

  • Guillaume

    09/11/2011 à 08h20

    Répondre

    Sylvain a dit :
    Effectivement, captain goodnight sur Apple II j'ai jamais réussi à le finir, mais je ne suis pas sur qu'on ait pu finir Karatéka sur la même machine, non ?

    Karateka non plus c'est vrai

  • Anonyme

    09/11/2011 à 09h27

    Répondre

    Kid Chameleon!!!Je n'ai jamais réussi à le finir.Cela fais maintenant plus de 10 ans largement et je me demande si j'y viendrais a bout aujourd'hui.

  • Islara

    09/11/2011 à 11h59

    Répondre

    gyzmo a dit :

    Operation Stealth (1990) sur Amiga ! Un très beau point'n click avec des phases de labyrinthe un peu corsées. Par Delphine Software, des éditeurs de génie (Les Voyageurs du Temps, Another World, Flashback...). J'adorais ce jeu. Mais impossible de le terminer. Toujours bloqué au même passage, celui des labyrinhes avec les rats. Trop difficile pour moi.


    Aaaaaah oui, je me souviens de lui. J'en ai bavé sévère, mais je l'ai réussi au bout de la 100ème fois, un peu sur un coup de bol. J'ai eu alors le plaisir de finir le jeu, mais en me demandant jusqu'à la fin pourquoi il y avait eu ces foutus labyrinthe qui étaient comme un cheveu sur une soupe...

  • Plax

    09/11/2011 à 13h33

    Répondre

    Je sais pas si j'étais débile ou pas, mais j'avais le premier Prince of Persia sur PC. A la fin du premier niveau, j'avais le choix entre une centaine de potions, dont une seule ouvrait la porte, alors que toutes les autres me tuaient instantanément !
    En gros, pour pouvoir avancer, il fallait compter sur la chance (je suis a peu près sur qu'il me manquait une notice ou une explication logique mais bon). C'est pas pire que pour le jeu Alex Kid où la fin de niveau se jouait à Pierre/Feuille/Ciseaux

  • Canette Ultra

    09/11/2011 à 13h43

    Répondre

    Au moins, Mic et Mac in Global Gladiator, les modes bonus t'apprenaient à trier les déchets

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