Première rencontre avec Prince of Persia

Le nouvel opus de Prince of Persia promet un rafraîchissement de la licence à travers un nouveau parti pris graphique et un gameplay renouvelé. 

Nous étions invités cette semaine à découvrir une version preview de la nouvelle mouture de Prince of Persia sur Xbox 360.
Nous avons vu une partie très réduite du jeu, mais il y a déjà de quoi se mettre en bouche.

Le Prince de Perse n'est plus le même que celui des épisodes précédents, et c'est tant mieux car cela permet de prendre un nouveau départ pour cette licence, lui évitant de s'essouffler. Prince, mais pas chanteur
Prince, mais pas chanteur
Le Prince, appelons-le ainsi malgré tout, puisqu'on ne sait pas grand chose de lui, tient plus du singe que de la lignée royale tellement les déplacements acrobatiques lui sont aisés. On se souvient que le héros est traditionnellement doué pour se mouvoir de façon improbable, mais là, un échelon est encore gravi ; la panoplie de déplacements semble extrêmement variée.
Courses sur les murs, sauts entre pics, escalades à l'horizontale, etc.

A cette extrême dextérité s'ajoute la présence d'Elika, une femme aux pouvoirs grandissants qui permet grâce à son association avec le prince, de faire des prouesses inimaginables, aussi bien pour se mouvoir que pour combattre.

Il s'agira d'ailleurs, tout au long du jeu, de perfectionner les talents d'Elika, tandis que le Prince n'évoluera pas. On ne connaît pas encore le rôle d'Elika dans l'intrigue si ce n'est qu'il est central et que son personnage est aussi un élément de gameplay. Wall run
Wall run
En effet, outre de ses capacités à améliorer les prestations du Prince, elle servira de sources d'informations tout au long du jeu : si les dialogues et le récit de base ne devrait pas faire dans le détail, en l'interpellant on devrait pouvoir apprendre beaucoup plus de choses, jusqu'à arriver à une dizaine d'heures de dialogue pour le total du jeu (sachant que le jeu devrait promettre une quinzaine d'heure de jeu pour se voir achevé par un joueur moyen).
Elika permet aussi au Prince de se sortir de situations très délicates, notamment celles où la vie du Prince est vouée à s'éteindre. Dans de tels cas, pas de game over, mais plutôt une "récupération" qui amènera au dernier emplacement sans danger occupé par le joueur. Un choix de plus en plus répandu dans les jeux vidéo, Fable 2 le premier.

L'enjeu de Prince of Persia sera de libérer le monde de l'emprise de l'obscurité (et de la corruption), en rétablissant la lumière, ce qui promet quelques jolis changements de couleurs et la récupération de nouveaux pouvoirs à chaque zone reconvertie.

La difficulté du titre s'ajuste automatiquement en fonction du talent du joueur, de façon à toujours présenter un challenge à surmonter, mais sans être infranchissable.

La zone de jeu dans laquelle le Prince évoluait pendant cette preview présentait une rencontre avec l'Alchimiste, un ennemi magicien que l'on affronte à plusieurs reprises. Joli ensemble. Elika coud ?
Joli ensemble. Elika coud ?
Le tout se déroulant dans un environnement très aérien où les vides sont plus que profonds et où l'on passe beaucoup de temps à courir sur des murs et sauter de plateformes en plateformes.

Nous avons aussi pu observer quelques combats où les combos règnent en maître (jusqu'à 14 coups à la suite), mais sans avoir la manette en main, difficile de pouvoir en dire plus, si ce n'est qu'il y a certaines séquences en quick event où pour sauver sa peau et réussir sa parade, il faut appuyer rapidement sur la touche indiquée à l'écran.

En ce qui concerne le graphisme, on tique fatalement pendant les premières minutes de jeu, la différence avec les précédents opus étant forcenée. Ensuite on s'habitue vite et on se félicite de rencontrer un parti pris esthétique différent et finalement plaisant.

Au final, cette première rencontre avec la nouvelle version de Prince of Persia laisse un véritable goût d'attente. Y aura-t-il plus d'ennemis dans la version finale ? Sera-t-il aussi facile d'escalader toutes les surfaces, à la manière d'un Assassin's Creed (c'est le même studio qui l'a développé) ? L'avenir nous le dira... très prochainement puisque le jeu sort début décembre.

A propos de l'auteur

Guillaume est le fondateur et le rédacteur en chef de Krinein. Curieux et passionné par la culture au sens large, il poursuit sa route sur les chemins tumulteux de la critique culturelle.

3 commentaires

  • Anonyme

    29/12/2008 à 19h08

    Répondre

    Tre bien comme jeux jespre que yaura une suite vu comment il se fini j'adore 

  • Anonyme

    29/12/2008 à 20h33

    Répondre

    Me demande si jdevrais lacheter psk les critike dis ke kestion graphic c dla marde

  • Anonyme

    02/01/2009 à 10h39

    Répondre

    J'lai eu pour noel et je suis au boss final, franchement il déchire ce jeu, entre le graphisme tout simplement manifique, les 4 boss où l'on peut experimenter tous nos combots dans un combat acharné et les differentes étapes où l'on doit faire preuve de logique pour continué.


     On pourrai lui reprocher de ne jamais mourir, vu que la jolie Elika intervient toujours  pour nous ramener sur terre, mais le fait que l'on ne meurt pas nous permet de travailler a l'usur les terrains ou les corrommpus plus ou moin difficile.


     en tout cas, moi j'adore

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