Preview - Disney universe

De bon matin, sur Paris, j'ai pu m'essayer à un jeu qui n'est certes pas très attendu par la communauté des gamers, mais qui va certainement bénéficier d'une grosse campagne de promotion de la part de Disney : Disney Universe.


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A la toute base du jeu, il y a un concept, et non pas une histoire. D'ailleurs, je n'ai pas spécialement compris ce qui se passait, à part que des vilains étaient présents (aisément reconnaissables par la couleur noire de leur accoutrement et leur stupidité) et que j'allais incarner une sorte de petit extraterrestre à la tronche hilare plutôt flippante. Qu'importe, en compagnie de mes deux confrères (respectivement de jeuxvideo.com et de playitlive.fr), nous nous lançons corps, âmes, et manettes dans l'aventure - que dis-je, dans l'univers de Disney. Car là est toute la problématique du soft : les joueurs devront évoluer dans des mondes empruntés à différentes franchises de la firme, et coopérer plus ou moins pour traverser chaque niveau et boucler chaque univers. Six mondes seront à la disposition du groupe, dont Alice au pays des merveilles et Monstres & Cie, mais le jeu pourra être enrichi ultérieurement par des DLC apportant du contenu supplémentaire - payant, malheureusement. Nous choisissons le monde du Roi Lion, c'est d'actualité, le blu-ray est en train de cartonner dans les chaumières.


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Chacun va se choisir un costume, évidemment emprunté à l'univers Disney au sens (très) large. On passe de Wall-E au chat du Cheshire, de Stitch à Sully, de Jasmine à Jack Sparrow, de Timon à Nemo, il y a du choix, c'est certain. Près de quarante costumes, hors DLC, seront à débloquer au fur et à mesure, et les puristes apprécieront de pouvoir revêtir les panoplies de personnages plus secondaires (comme le petit robot Mo de Wall-E) au milieu des increvables Mickey, Donald, et Dingo. Je choisis Pumba, en espérant secrètement pouvoir lâcher des gaz sur mes adversaires - pardon, mes équipiers. Hélas, les costumes n'ont pas de spécificités à proprement parler, si ce n'est de proposer des armes différentes. Dommage, l'intoxication nasale sera pour une autre fois. Nos trois extraterrestres sont téléportés au désert africain de Simba et ses potes les lions, et le capharnaüm commence.


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Car l'aspect multi-joueurs du titre - tout le monde sur le même écran - est le principal argument du vente du jeu. Les joueurs doivent coopérer et s'entre-aider pour avancer, certes, mais l'on y déterre vite un vif esprit de compétition que les développeurs ont cherché à encourager. Premier point par exemple, il n'y a pas de mort à proprement parler, on se contente de revenir sur le terrain de jeu en pleine possession de ses moyens, prêt à se venger de :
- l'ennemi qui nous a occis,
- le copain qui nous a lâchement poussé dans le vide,
- le trou qui a eu la mauvaise idée d'être trop profond, mais là ça va être plus dur.
Lorsque l'on a conscience que le jeu constitue un podium à la fin d'un monde selon les ennemis battus, les pièces ramassées, et certains autres critères, on se prend vite au jeu et l'on se met à tabasser joyeusement tout ce qui passe à portée. Il y a généralement de petites minutes d'accalmie pendant lesquelles le groupe réfléchit à la manière de progresser, généralement suivies par une empoignade primaire et régressive pour la forme. De plus, le jeu propose de temps à autres des mini-jeux en arènes fermées avec des objectifs divers. Si votre serviteur perdra ces défis la plupart du temps, il est néanmoins fier de déclarer qu'il a remporté haut la main le défi "dernier survivant" par un procédé vil, lâche, et efficace.


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Disney Universe
montre vite à quel cible il se destine. Outre le gameplay très épuré - on saute, on tape, on porte, et c'est tout - les niveaux sont loin d'être des labyrinthes complexes, et les énigmes se résument souvent à trouver le bon timing pour appuyer sur un lot de boutons ou trouver la clé pour ouvrir tel coffre. Parfois, on trouve des objets de décors amovibles, comme des canons, qui permettront de débloquer le passage, mais rien de bien éprouvant pour les neurones. Un minimum de logique suffira à s'en sortir. Certains mondes sortiront toutefois du lot, comme par exemple le deuxième monde testé, Monstres & Cie. Celui-ci joue avec des éléments du film en proposant un système de portes communicantes et des changements de gravité, et il à a fort à parier que les autres mondes chercheront à exploiter les univers dont ils sont issus. Mais il faudra attendre la fin du mois d'octobre pour en savoir plus.

On peut alors ranger Disney Universe dans la catégorie des jeux pour enfants, pour la simplicité de ses mécanismes, mais son petit côté Smash Bros pourra éventuellement séduire quelques adultes lors d'une partie occasionnelle. Il va de soit, dans ce dernier cas, que le jeu sera davantage le théâtre d'un défouloir vindicatif où les joueurs chercheront à se faire des crasses à longueur de partie, à l'image des pires parties de New Super Mario Bros version Wii.

Rendez-vous donc le 27 octobre sur toutes les consoles de salon (Wii, XBOX 360, PS3) et sur PC pour tout savoir.

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